Questions Fréquentes

Tout ce que vous devez savoir sur Druidz, la sécurité et les bonnes pratiques de cueillette

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+

Identifier une plante

(9 questions)
+ Comment identifier une plante avec précision ?

Identifier une plante est une démarche délicate qui nécessite beaucoup plus qu'une photo ou qu'une intuition. Pour éviter toute erreur — parfois grave — voici la méthode recommandée :

✔️ 1. Observer la plante dans son ensemble

Une seule feuille ou une seule fleur ne suffit jamais.
Il faut examiner :
• port général, morphologie
• tige
• feuilles (forme, nervures, disposition)
• fleurs
• fruits ou graines si présents
• habitat et contexte

✔️ 2. Photographier plusieurs parties clés

Cela augmente considérablement les chances d'identification fiable.

✔️ 3. Vérifier la saison

Certaines espèces n'existent qu'à une période précise → incohérence = danger.

✔️ 4. Rechercher les confusions connues

De nombreuses plantes toxiques ressemblent à des plantes comestibles.
Druidz signale certaines confusions, mais l'utilisateur reste entièrement responsable de ses vérifications.

✔️ 5. Croiser plusieurs sources

Une seule source ne suffit jamais :
• flore papier
• botanistes locaux
• associations naturalistes
• ressources scientifiques

⚠️ Absolument essentiel

En cas de doute ou d'incertitude : ne cueillez pas, ne consommez pas.

⚠️ Rappel légal et de responsabilité

L'Application ne vous encourage pas à cueillir dans un lieu particulier et ne valide aucune identification.
L'utilisateur doit :
• vérifier lui-même l'identité de la plante,
• respecter les lois de cueillette et les propriétés privées,
• assumer l'entière responsabilité de ses choix.

+ Pourquoi l'identification d'une plante est-elle difficile ?

Même les botanistes expérimentés se trompent parfois. Les raisons sont nombreuses :

❗ 1. Variabilité naturelle

Une même espèce peut changer de forme selon :
• l'âge
• les conditions de lumière
• l'humidité
• le type de sol
• la saison

❗ 2. Plantes extrêmement ressemblantes

Exemples typiques :
• Ail des ours ↔ Muguet ↔ Colchique
• Carotte sauvage ↔ Ciguë
• Cerfeuil sauvage ↔ Oenanthe safranée

Certaines confusions peuvent être mortelles.

❗ 3. Les photos sont souvent trompeuses

La caméra écrase les plans, modifie les couleurs et ne montre pas certains détails.

❗ 4. Certaines espèces NE PEUVENT PAS être identifiées à partir d'une photo

Surtout dans :
• les ombellifères (famille dangereuse)
• les graminées
• les plantules
• les hybrides

❗ 5. Les bases de données botaniques contiennent parfois des erreurs

Même GBIF, Pl@ntNet ou Catalogue of Life ne sont pas parfaits.

⚠️ Notion importante

Cueillir une plante mal identifiée est une activité risquée, que Druidz ne peut ni garantir ni sécuriser.

+ Pl@ntNet : comment ça marche ?

Pl@ntNet utilise une IA de reconnaissance d'image.
Voici les bases :

✔️ Fonctionnement

• La photo est comparée à une gigantesque base d'images.
• L'algorithme calcule des probabilités.
• Il renvoie une liste d'espèces possibles, jamais une certitude.

✔️ Ce que Pl@ntNet fait bien

• reconnaître des plantes courantes
• trouver des ressemblances
• proposer des pistes d'identification

✔️ Ce que Pl@ntNet ne peut pas faire

• garantir l'exactitude
• distinguer certaines espèces très proches
• tenir compte du terrain, de la saison, de l'odeur
• remplacer un expert
• confirmer la comestibilité

⚠️ Point juridique essentiel

Pl@ntNet est un service tiers indépendant. Druidz ne peut garantir ni son fonctionnement ni la précision de ses résultats.

+ Pourquoi mes identifications Pl@ntNet ne fonctionnent pas ?

Plusieurs raisons possibles :

❌ 1. Photo incomplète

Pl@ntNet ne peut pas identifier correctement :
• une feuille isolée
• une plante trop jeune
• une plante partiellement visible

❌ 2. Mauvaise lumière / flou

L'IA a besoin de détails nets.

❌ 3. La plante n'existe pas dans la base

Certaines espèces locales ou rares peuvent être absentes ou sous-représentées.

❌ 4. Contexte non pris en compte

La saison, l'habitat, la toxicité → l'IA ne les comprend pas.

❌ 5. Confusions naturelles entre espèces proches

Certaines plantes ne peuvent être distinguées qu'en laboratoire ou à la loupe botanique.

❌ 6. Problèmes techniques (quota, réseau, serveur)

⚠️ Rappel sécurité

Une erreur de Pl@ntNet n'exonère pas votre responsabilité :
vous devez absolument vérifier l'identification vous-même.

+ Que faire en cas de doute entre deux espèces ?

Règle absolue :

En cas d'hésitation, ne consommez pas et ne cueillez pas.

Si vous voulez vérifier :

✔️ 1. Étudier les différences clés

Cherchez les éléments distinctifs :
• nombre de pétales
• forme des nervures
• présence de latex
• odeur spécifique
• géographie

✔️ 2. Vérifier les confusions dangereuses

Druidz signale les confusions les plus connues, mais l'utilisateur reste responsable.

✔️ 3. Croiser plusieurs sources

Jamais une seule source, jamais un seul outil.

✔️ 4. Demander l'avis d'un botaniste expérimenté

Les groupes Internet peuvent aider, mais ne remplacent pas un expert.

✔️ 5. Revenir plus tard dans la saison

La floraison est souvent le moment le plus simple pour identifier.

⚠️ Rappel légal

Une mauvaise identification peut entraîner des conséquences graves ; l'appli n'incite pas à la cueillette et ne confirme jamais la sécurité d'une plante.

+ Comment vérifier une identification sans Pl@ntNet ?

Voici les méthodes les plus fiables :

✔️ 1. Utiliser une flore papier

Les clés d'identification permettent :
• d'éliminer les confusions
• de vérifier les caractéristiques réelles
• de comprendre les espèces locales

✔️ 2. Comparer avec des herbiers officiels

Universités, MNHN, Tela Botanica, etc.

✔️ 3. Observer la plante dans le temps

Une même plante à plusieurs stades = beaucoup plus facile à reconnaître.

✔️ 4. Consulter des experts locaux

Botanistes, guides naturalistes, associations.

✔️ 5. Participer à des ateliers / sorties botaniques

Rien ne remplace la transmission directe.

⚠️ Rappels de sécurité et responsabilité

• Druidz n'est pas un service de validation botanique.
• L'utilisateur doit vérifier lui-même les identifications.
• L'application ne garantit ni la présence, ni l'absence, ni l'exactitude des plantes affichées.
• L'utilisateur doit respecter strictement les propriétés privées et les réglementations de cueillette.
• Druidz ne recommande pas la cueillette dans un lieu précis et ne peut être tenu pour responsable d'un déplacement ou d'un incident lié à une plante mal identifiée.

+ Les 10 erreurs d'identification les plus fréquentes

Les erreurs d'identification suivent toujours les mêmes schémas. Les connaître permet d'éviter des accidents graves — parfois mortels.

❌ 1. Confondre deux espèces à partir d'une seule feuille

Une feuille isolée n'est JAMAIS suffisante.
(Muguet, colchique, arum, ail des ours → feuilles similaires mais toxicité extrême.)

❌ 2. Utiliser uniquement Pl@ntNet pour "confirmer"

Pl@ntNet propose des probabilités, pas des certitudes.
Il peut se tromper gravement entre espèces toxiques/comestibles.

❌ 3. Penser qu'une plante est "forcément comestible" parce qu'on l'a vue sur Internet

Beaucoup d'articles ou vidéos contiennent des erreurs.

❌ 4. Ignorer l'odeur, la tige, la nervation, la racine

Certaines familles (ombellifères) sont mortelles si on ne regarde que le feuillage.

❌ 5. Chercher à identifier une plante trop jeune

Les plantules sont quasi impossibles à identifier — même pour les botanistes.

❌ 6. Se fier à la couleur (fleurs, baies, feuilles)

La couleur varie énormément selon :
• l'âge de la plante
• les conditions de lumière
• le sol
• les mutations locales

❌ 7. Croire qu'une plante retrouvée "au même endroit que l'année dernière" est la même

De nombreuses espèces poussent au même emplacement.

❌ 8. Ne pas tenir compte de l'habitat

Une plante comestible peut pousser à côté d'une plante toxique identique visuellement.

❌ 9. Confondre espèces locales avec espèces exotiques naturalisées

Certaines invasives ressemblent à des espèces européennes connues.

❌ 10. Se baser sur un seul détail "qui ressemble"

Reconnaitre une plante = reconnaître un ensemble complet de caractéristiques.

⚠️ Rappel responsabilité

Druidz ne valide aucune identification et n'encourage pas la consommation ou la cueillette.
L'utilisateur doit vérifier lui-même et assumer la responsabilité de ses choix.

+ Quels experts consulter en cas de doute ?

Identifier une plante est une tâche complexe, parfois impossible sans matériel spécialisé.
En cas de moindre doute, il est indispensable de consulter un expert qualifié.

Druidz ne fournit ni identification, ni validation de consommation, ni conseil botanique, ni validation réglementaire.
L'Utilisateur reste seul responsable de la vérification auprès d'un professionnel.

Voici l'ensemble des types d'experts capables d'aider à confirmer (ou infirmer) une identification, classés du plus précis au plus général.

1️⃣ BOTANISTES PROFESSIONNELS

Ce sont les spécialistes les plus compétents pour confirmer une identification, notamment pour :
• les confusions entre espèces proches,
• les plantes toxiques,
• les genres complexes (Apiaceae, Euphorbiaceae, Liliaceae…),
• les micro-espèces régionales,
• les plantes nécessitant une loupe botanique ou une dissection.

Institutions fournissant ce type d'expertise :
• Conservatoires Botaniques Nationaux (CBN)
• Muséum National d'Histoire Naturelle (MNHN)
• Herbiers universitaires & laboratoires de botanique
• Sociétés botaniques régionales
• Jardins botaniques institutionnels
• Musées d'histoire naturelle

Pourquoi consulter un botaniste ?
• ils disposent d'ouvrages spécialisés introuvables pour le grand public,
• ils connaissent les confusions régionales,
• ils peuvent dire "impossible à identifier depuis une photo", ce qui protège l'utilisateur,
• ils sont les seuls capables d'identifier certains taxons avec certitude.

2️⃣ EXPERTS INDÉPENDANTS RECONNUS

Certains spécialistes sont réputés pour leur expérience, leurs publications ou leur capacité pédagogique.

Dans un but exclusivement illustratif (et sans lien avec Druidz), voici deux figures connues du grand public :
• François Couplan – ethnobotaniste, auteur, enseignant reconnu dans le monde francophone.
• Christophe de Hody – botaniste et formateur, fondateur du Chemin de la Nature.

⚠️ Druidz ne recommande personne pour valider une consommation.
Ces noms sont cités parce qu'ils sont connus du public, non comme prestataires ou conseillers de l'application.
L'utilisateur demeure seul responsable de la vérification auprès du professionnel de son choix.

3️⃣ GUIDES NATURE & PROFESSIONNELS DE TERRAIN

Les professionnels disposant d'une formation naturaliste solide peuvent aider à identifier une plante sur site, ce qui est bien plus fiable que via photo.

Exemples de catégories professionnelles :
• Accompagnateurs en Montagne (AMM) formés en botanique régionale
• Animateurs nature et éco-interprètes
• Formateurs en ethnobotanique
• Guides spécialisés par région (alpages, littoral, zones humides, forêts méditerranéennes…)

Avantages :
• connaissance du terrain local,
• identification en contexte (sol, odeur, station, altitude),
• capacité à repérer les confusions propres à la zone.

Limites :
• leur avis ne remplace jamais celui d'un botaniste professionnel,
• l'identification reste parfois impossible sans microscope ou analyse poussée.

4️⃣ ASSOCIATIONS ET SOCIÉTÉS BOTANIQUES

Elles regroupent amateurs éclairés, chercheurs et botanistes professionnels.

Parmi les structures existantes :
• Société Botanique de France
• Sociétés botaniques régionales (Alsace, Centre, Sud-Est, etc.)
• Tela Botanica et son réseau collaboratif
• Cercles naturalistes
• Clubs universitaires spécialisés

Elles peuvent :
• proposer des sorties terrain,
• vérifier des identifications,
• orienter vers un expert compétent.

Elles ne fournissent pas de validation de comestibilité ou d'usage thérapeutique.

5️⃣ HERBORISTERIES & PHARMACIENS SPÉCIALISÉS

Certains professionnels ont une connaissance approfondie des plantes médicinales sèches.
Utile pour reconnaître :
• plantes médicinales classiques,
• plantes cultivées,
• parties de plantes (racines, feuilles, fleurs).

Mais ce ne sont pas des spécialistes des plantes sauvages de terrain.
Leur compétence ne suffit pas pour valider la sécurité d'une plante fraîche ou sauvage.

6️⃣ UNIVERSITÉS & LABORATOIRES

Certaines universités possèdent des botanistes pouvant analyser des spécimens via :
• microscope,
• chromatographie,
• herbier de référence.

C'est la voie la plus fiable pour les cas complexes, mais pas toujours accessible au grand public.

7️⃣ QUI NE PAS CONSULTER (RISQUES MAJEURS)

❌ Groupes Facebook / Discord / forums non spécialisés

Taux d'erreur extrêmement élevé.
Aucune compétence vérifiée.
Les photos sont souvent insuffisantes.

❌ "Cueilleurs amateurs" sans formation

Mêmes erreurs que l'utilisateur, parfois aggravées.

❌ Applications ou IA d'identification

Même les meilleurs modèles se trompent régulièrement, surtout :
• dans les Apiacées (famille de la ciguë),
• chez les Liliacées toxiques (muguet, colchique),
• chez les solanacées (belladone / morelles),
• dans les jeunes pousses indistinctes,
• sur les plantes partiellement mangées ou abîmées.

L'IA ne doit jamais servir à valider la consommation d'une plante.

8️⃣ PROCÉDURE OFFICIELLE EN CAS DE DOUTE

Pour te protéger et protéger l'utilisateur, voici la procédure recommandée :

1. Ne jamais consommer une plante si l'identification n'est pas certaine à 100 %.
2. Comparer plusieurs sources fiables (livres, flores, organismes scientifiques).
3. Si le doute persiste → ne rien consommer.
4. Consulter un expert (botaniste, association, professionnel qualifié).
5. Toujours vérifier la légalité et le lieu (terrain privé, zone protégée, pollution…).

Cette procédure rappelle que Druidz ne valide aucune cueillette.

Druidz ne fournit aucune identification, aucune validation de comestibilité, aucune validation d'usage médicinal ou alimentaire, et ne remplace en aucun cas l'avis d'un botaniste qualifié.
Toute identification, cueillette ou consommation relève exclusivement de la responsabilité de l'Utilisateur.
L'Application décline toute responsabilité quant aux conséquences, dommages ou erreurs liés à l'identification des plantes, y compris en cas de mauvaise interprétation ou de données sources erronées.

🔟 RÉSUMÉ SIMPLE

En cas de doute :
1. Ne consomme pas.
2. Vérifie auprès d'un expert compétent.
3. Druidz n'est pas un outil de validation, mais un outil culturel, informatif et communautaire.

+ Les familles de plantes les plus dangereuses (confusions courantes)

Certaines familles contiennent des espèces mortelles très ressemblantes.
Elles sont à considérer comme "danger maximal" pour les débutants.

1️⃣ Ombellifères (Apiaceae)

👉 La famille la plus dangereuse.
Exemples mortels :
• Ciguë tachetée
• Oenanthe safranée
• Cigüe vireuse

Confusions avec :
• carotte sauvage
• cerfeuil
• panais

Différences parfois invisibles sans loupe → danger extrême.

2️⃣ Liliacées / Asparagaceae (feuilles ressemblantes)

Confusions dramatiques :
Ail des ours (comestible)
↔ Muguet (mortel)
↔ Colchique (mortel)
↔ Arum (toxique)

Même odeur ou même forme → risque mortel élevé.

3️⃣ Solanacées

Baies potentiellement mortelles ressemblant à :
• tomates sauvages
• physalis
• morelles

4️⃣ Ranunculacées

Beaucoup d'espèces toxiques irritantes ou paralysantes.

5️⃣ Euphorbiacées (latex toxique)

Peu de confusion alimentaire, mais irritation grave.

6️⃣ Graminées

Difficiles à identifier, souvent impossibles à partir d'une photo.

⚠️ Rappel sécurité

Druidz ne recommande jamais la consommation de plantes issues de familles complexes.
L'utilisateur doit consulter un expert, croiser les sources et vérifier par lui-même.

+

Sécurité alimentaire

(9 questions)
+ Comment savoir si une plante est toxique ?

Identifier une plante toxique exige une expertise réelle : ni l'intuition, ni l'observation seule, ni une application — y compris Druidz — ne permettent de conclure à la comestibilité d'une plante.

Voici les étapes indispensables :

1️⃣ Vérifier dans plusieurs bases scientifiques reconnues

Aucune base n'est exhaustive. L'utilisateur doit consulter plusieurs sources (ouvrages botaniques, flores régionales, bases institutionnelles).
L'absence d'un symbole toxique dans Druidz ne garantit jamais la sécurité d'une plante.

2️⃣ Observer l'intégralité de la plante

L'identification doit inclure :
• feuille
• tige
• odeur
• port général
• racine
• environnement
• période de floraison
• graines / fruits

Une identification partielle est toujours incertaine.

3️⃣ Confirmer auprès d'un expert compétent

Voir section des experts : botanistes, ethnobotanistes formés, associations botaniques.
⚠️ Druidz ne valide aucune consommation.

4️⃣ Ne pas se fier aux ressemblances

De nombreuses espèces mortelles ressemblent presque exactement à des espèces comestibles.
Exemples classiques :
• ail des ours / muguet / colchique,
• carotte sauvage / ciguë vireuse / ciguë tachetée,
• sureau noir / sureau yèble.

Une erreur peut être mortelle en quelques heures.

+ Pourquoi une plante peut être toxique même si elle n'est pas listée comme toxique ?

Voici les raisons :

1️⃣ Les bases sont incomplètes et évolutives

• De nouvelles plantes toxiques sont découvertes chaque année.
• Certaines toxicités n'apparaissent qu'après de nouveaux travaux scientifiques.
• Les informations varient fortement selon les pays.

2️⃣ Une plante peut être toxique dans certains contextes

• Sol pollué → métaux lourds accumulés ⇢ plante devenue impropre à la consommation.
• État de la plante (flétrie, stress hydrique, parasites) peut modifier la toxicité.
• Période de croissance : certaines plantes sont comestibles jeunes mais toxiques adultes, ou inversement (ex : tiges de rhubarbe, feuilles toxiques mais tiges comestibles).

3️⃣ Toxicité variable selon les individus

Même une plante réputée comestible peut provoquer :
• allergies,
• troubles digestifs,
• choc anaphylactique,
• interactions médicamenteuses.

4️⃣ Les confusions sont la principale cause d'intoxication

La plante comestible n'est souvent pas la plante vraiment cueillie.

⚠️ C'est pourquoi une plante non listée comme toxique peut tuer exactement comme une plante identifiée comme toxique.

+ Les toxines végétales les plus dangereuses

Voici un panorama simple mais complet des toxines mortelles ou sévèrement dangereuses, sans encourager l'usage, uniquement informatif.

⚠️ Cette liste n'est pas exhaustive : elle doit être présentée comme un aperçu pédagogique, jamais comme une référence scientifique.

1️⃣ ALKALOÏDES NEUROTOXIQUES (mortels)

Familles les plus concernées : Apiaceae, Solanaceae, Amaryllidaceae.

Exemples :
• Cicutoxine – ciguë vireuse (tremblements, convulsions, arrêt respiratoire).
• Coniine – ciguë tachetée (neurotoxique violent, mort en paralysie).
• Atropine / Scopolamine – datura, belladone (hallucinations, coma, mort).

Particularité : très petites quantités suffisent.

2️⃣ GLYCOSIDES CARDIAQUES

muguet, laurier-rose, digitale.
Provoquent :
→ troubles cardiaques, fibrillation, arrêt cardiaque.

3️⃣ TOXINES RÉNALES OU HÉPATIQUES

Accumulation lente, parfois mortelle après plusieurs jours.

Exemples :
• oxalates (certaines Aracées)
• pyrrolizidines (séneçon, consoude — usage interne dangereux)
• phénylpropanoïdes toxiques

4️⃣ LECTINES

Ex : ricine / graines de ricin.
Ultra-toxique même à très faible dose.

5️⃣ SAPONOSIDES & IRRITANTS CUTANÉS

Ex : berce du Caucase → photosensibilisation sévère, brûlures.

6️⃣ POLLUTIONS EXTERNES – TOXICITÉ ENVIRONNEMENTALE

Non liée à la plante elle-même, mais à ce qu'elle absorbe :
• métaux lourds (plomb, cadmium, arsenic),
• pesticides,
• hydrocarbures,
• sols industriels,
• bordures de routes (pollution chronique).

Ces dangers doivent être rappelés partout, car ils n'engagent pas ta responsabilité si tu as prévenu.

7️⃣ PARASITES ET RISQUES BIOLOGIQUES

• œufs d'échinocoques (fruits, herbes en contact avec excréments de renard),
• champignons microscopiques,
• larves,
• bactéries du sol.

L'absence d'indication de toxicité dans Druidz n'implique en aucun cas qu'une plante est comestible ou sans danger.
La toxicité peut provenir de la plante elle-même, de l'environnement, d'une mauvaise identification, ou d'une réaction individuelle.
L'Utilisateur reste intégralement responsable de vérifier l'innocuité d'une plante auprès de sources fiables et d'experts qualifiés avant toute utilisation.

+ Confusions mortelles fréquentes (ail des ours, ciguë, etc.)

Certaines plantes comestibles très populaires possèdent des sosies mortels.
Les confusions présentées ci-dessous sont parmi les plus fréquentes et les plus dangereuses.

⚠️ Cette liste n'est pas exhaustive et n'a pas vocation à servir de guide d'identification.
Elle illustre simplement la gravité des risques, même pour des plantes "connues".

Ail des ours (Allium ursinum) vs Muguet / Colchique

Ail des ours : odeur d'ail → mais l'odeur est insuffisante (risque de confusion avec les doigts déjà imprégnés d'odeur).

Muguet : toxique cardiaque mortel.

Colchique : toxique très puissant, souvent mortel même en faible quantité.

Taux d'accidents : très élevé en Europe.

Carotte sauvage vs Ciguë tachetée / Ciguë vireuse

Ressemblance extrême au sein des Apiacées.
La ciguë :
• contient coniine, neurotoxique mortelle,
• provoque paralysie respiratoire.

⚠️ Même des botanistes expérimentés se trompent parfois.

Sureau noir (comestible cuit) vs Sureau yèble (toxique cru)

Sureau yèble → vomissements sévères, troubles digestifs.

Les baies de sureau noir doivent être obligatoirement cuites.

Berce du Caucase vs Angélique / Livèche

Berce du Caucase → brûlures, photosensibilisation sévère (plante dangereuse même sans ingestion).

Arum / Calla vs jeunes feuilles comestibles (ortie, oseille, etc.)

Arum : irritations violentes de la bouche → hospitalisations fréquentes.

Renoncule vs plantes comestibles à feuilles lisses

Renoncules → toxiques, caustiques, irritantes.

La présence d'une plante dans Druidz n'implique aucune garantie d'identification.
Les confusions présentées ci-dessus démontrent que même des cueilleurs expérimentés peuvent se tromper.
L'Utilisateur reste intégralement responsable de s'abstenir en cas de doute, même minime.

+ Symptômes d'intoxication végétale

⚠️ Les symptômes varient selon la toxine, la dose, l'âge, l'état de santé et la sensibilité individuelle.
Cette section n'est pas un diagnostic médical : elle sert uniquement à montrer la gravité potentielle.

1️⃣ Symptômes digestifs (les plus fréquents)

• nausées
• vomissements
• douleurs abdominales violentes
• diarrhée (parfois sanglante)

2️⃣ Atteintes nerveuses / neuromusculaires

Souvent observées dans les intoxications aux Apiacées toxiques ou aux Solanacées :
• vertiges
• tremblements
• confusion
• hallucinations
• crises convulsives
• paralysie progressive (ciguë)
• coma

3️⃣ Troubles cardiaques (glycosides cardiaques)

• ralentissement ou accélération extrême du rythme cardiaque
• palpitations
• arythmies
• arrêt cardiaque

4️⃣ Atteintes rénales / hépatiques

• jaunissement
• urine foncée
• fatigue extrême
• insuffisance rénale / hépatique

5️⃣ Réactions allergiques sévères

• urticaires
• œdème de Quincke
• choc anaphylactique (urgence vitale)

6️⃣ Irritations cutanées et photosensibilisation

• brûlures chimiques (berce du Caucase)
• cloques
• cicatrices longues
\Les symptômes présentés sont purement indicatifs.
En cas de doute ou d'exposition suspecte à une plante, l'Utilisateur doit contacter immédiatement un centre antipoison ou un professionnel de santé.
Druidz ne fournit aucun diagnostic ni conseil médical.

+ Que faire en cas d'ingestion dangereuse ?

⚠️ Druidz ne fournit pas de protocole médical.
Cette section ne donne aucune procédure thérapeutique : elle rappelle uniquement les réflexes de sécurité communément admis.

1️⃣ Ne jamais tenter de se soigner seul

• ne pas se faire vomir, sauf indication médicale,
• ne rien boire (certaines toxines se diffusent plus vite).

2️⃣ Appeler immédiatement un service compétent

Selon le pays :
• France : Centre Antipoison (0 825 812 822) ou 15 (SAMU)
• UE : numéro d'urgence 112
• Autres pays : service d'urgence national ou poison control center

3️⃣ Rassembler les informations

Les secours demanderont :
• la plante suspectée
• la quantité consommée
• le délai depuis l'ingestion
• les premiers symptômes
• une photo de la plante (si possible)

4️⃣ Ne jamais se fier à Druidz pour évaluer la dangerosité

L'app doit afficher une clause comme :

Druidz n'évalue pas la toxicité d'une ingestion.
Aucune information de l'application ne doit être utilisée pour décider de mesures d'urgence.
En cas de doute, appelez immédiatement les secours.

+ Pourquoi Druidz ne donne aucun conseil médical ?

Raison 1 — Pour des raisons légales

Seuls les professionnels habilités (médecins, pharmaciens, diététiciens) peuvent fournir des conseils médicaux ou nutritionnels.
Druidz n'est ni un service médical, ni un substitut à un professionnel de santé.

Raison 2 — Risque de confusion utilisateur

Une application peut être perçue comme une autorité même lorsqu'elle ne souhaite pas l'être.
Pour éviter tout malentendu :

Druidz ne valide, ne recommande ni ne certifie aucune plante comme comestible, médicinale ou sans danger.

Raison 3 — Les plantes sont imprévisibles

• concentration variable des toxines,
• pollution du sol,
• interactions médicamenteuses,
• allergies possibles même sur plantes "sûres".

Raison 4 — L'identification à distance comporte toujours un risque

Aucune photo, description ou fiche ne remplace l'expertise directe d'un botaniste.

+ Peut-on utiliser les plantes médicinales en se basant sur l'app ?

⚠️ Non. Absolument pas.

Druidz ne doit jamais être utilisé pour :

• déterminer qu'une plante est médicinale,
• décider d'une posologie,
• fabriquer un remède,
• remplacer un traitement,
• traiter un symptôme,
• diagnostiquer une intoxication ou une maladie.

Pourquoi ?

1️⃣ Le statut légal

L'usage médicinal des plantes est strictement encadré dans la plupart des pays :
seuls les médecins, pharmaciens, herboristes diplômés ou professionnels habilités peuvent donner des conseils thérapeutiques.

Druidz n'est pas un service médical.

2️⃣ Les risques sont extrêmes

Une même plante peut :

• être médicinale à très faible dose,
• devenir mortelle à une dose un peu plus élevée,
• interagir avec des médicaments (anticoagulants, antidépresseurs, anxiolytiques, hormones, etc.).

Le millepertuis, la bourdaine, la digitaline, l'if, la girolle crue, ou même la gentiane jaune peuvent provoquer des accidents graves.

3️⃣ La variabilité naturelle est énorme

Deux plantes identiques peuvent contenir :

• des niveaux différents d'alcaloïdes,
• des toxines amplifiées par la sécheresse,
• des métaux lourds absorbés dans le sol,
• des moisissures invisibles produisant des mycotoxines.

4️⃣ L'application n'est pas conçue pour l'usage médicinal

Druidz fournit des informations générales, non vérifiées par des praticiens de santé.

Aucune information de l'app ne doit être utilisée pour décider d'un usage médicinal, interne ou externe.

Druidz ne fournit aucun conseil de phytothérapie.
Toute utilisation médicinale d'une plante doit obligatoirement être validée par un professionnel de santé.

+ Les plantes toxiques pour les animaux (chiens, chevaux, chats)

Beaucoup de plantes inoffensives pour l'être humain sont mortelles pour les animaux domestiques.
Les animaux ne possèdent pas tous les mêmes enzymes de détoxification.

⚠️ Druidz n'est pas une base vétérinaire
Cette section sensibilise simplement aux risques.

📌 Plantes très toxiques pour les chiens

• Laurier-rose → toxique cardiaque mortel.
• If → neurotoxique, mort rapide.
• Ricin → ricine, toxine fatale.
• Aloès / Aloe vera (certaines variétés) → incendie digestif + reins.
• Certaines solanacées (datura, belladone).

📌 Toxiques pour les chats

Les chats sont extrêmement sensibles.

• Lys / Lis → insuffisance rénale aiguë, mortelle même en léchant le pollen.
• Aloe
• Ficus
• Philodendron (oxalates irritants)
• Dieffenbachia

📌 Toxiques pour les chevaux

• Sénéçon jacobée → hépatotoxique, cumulatif.
• If → extrêmement mortel pour les équidés.
• Renoncules → irritantes.
• Erable sycomore → myopathie atypique (souvent mortelle).

Pourquoi les animaux ne "se protègent" pas seuls ?

Contrairement au mythe :

• les chiens mangent des plantes en jouant,
• les chevaux ingèrent des plantes sèches avec le foin,
• les chats lèchent du pollen toxique,
• les animaux affamés mangent ce qu'ils trouvent.

Druidz ne fournit aucun conseil vétérinaire.
Toute suspicion d'ingestion toxique animale doit être immédiatement traitée par un vétérinaire ou un centre antipoison vétérinaire.

+

Cueillette responsable

(10 questions)
+ Les sols pollués : comment les reconnaître ?

Un sol peut rendre une plante dangereuse même si l'espèce est parfaitement comestible.
La toxicité peut venir des métaux lourds, hydrocarbures, pesticides, solvants, microplastiques, bactéries pathogènes, ou d'anciennes activités industrielles ou agricoles.

Voici les principaux indicateurs qu'un sol est potentiellement pollué :

• Proximité de routes très fréquentées, zones de stationnement, parkings, bords de voie rapide ou périphériques
• Présence d'anciennes usines, ateliers, hangars, usines désaffectées, stations-service, décharges, remblais inconnus
• Sols très sombres, huileux, avec des odeurs chimiques, des traces de suie ou des résidus non naturels
• Zones urbaines intensives : pieds d'immeubles, terre battue entre trottoirs, parcs très fréquentés
• Terrains agricoles intensifs ayant pu recevoir pesticides, herbicides ou engrais chimiques pendant des années
• Bordures de voies ferrées (traitements herbicides et dépôts métalliques)
• Sols proches d'anciens jardins traités (cuivre, arsenic, plomb historique dans les peintures)

Un sol contaminé ne se repère pas toujours à l'œil nu : une terre très propre et végétalisée peut contenir des métaux lourds invisibles.

Prudence maximale :
Préférez toujours des milieux naturels éloignés de la pollution humaine (forêts profondes, prairies, friches anciennes, montagnes, zones rurales non cultivées).

Les plantes cueillies dans un sol pollué peuvent devenir toxiques même si l'espèce est normalement comestible. L'utilisateur doit vérifier son environnement et ne jamais consommer une plante provenant d'une zone suspecte. L'app ne garantit pas la qualité des sols ni l'absence de polluants.

+ Métaux lourds : risques, zones à éviter

Les métaux lourds sont parmi les contaminants les plus dangereux car ils s'accumulent dans le corps et dans les plantes.
Plusieurs espèces végétales absorbent naturellement plomb, arsenic, cadmium, nickel, cuivre ou mercure.

Les risques principaux :

• Toxicité chronique : atteintes du foie, des reins, du système nerveux
• Toxicité aiguë : vomissements, troubles neurologiques, arythmies
• Bioaccumulation : même en petites quantités répétées, les métaux lourds s'accumulent dans l'organisme
• Aucun nettoyage ni cuisson ne peut éliminer ces toxines

Zones à éviter strictement :

• Bords de routes, autoroutes, rues passantes (plomb, particules fines, hydrocarbures)
• Anciens sites industriels, friches, zones d'usines abandonnées
• Terrains remblayés sans historique connu
• Proximité immédiate des voies ferrées
• Décharges, anciennes décharges, terrains vagues urbains
• Sols proches de toitures en zinc ou anciens réseaux de canalisations en plomb
• Jardins situés dans des zones anciennes où peinture ou essence plombée ont pu s'accumuler dans le sol

Une plante peut être saine en apparence et pourtant saturée de métaux lourds.
La consommation régulière de plantes prélevées dans ces zones est dangereuse.
L'utilisateur doit toujours privilégier des zones sauvages éloignées de toute activité humaine. L'app ne garantit jamais l'absence de métaux lourds dans un lieu de cueillette.

+ Plantes qui accumulent les toxines ("hyperaccumulateurs")

Certaines plantes sont capables d'absorber et concentrer de grandes quantités de polluants présents dans le sol, y compris lorsqu'ils sont en très faible concentration.
Ces espèces sont appelées hyperaccumulateurs ou bioaccumulateurs.

Elles peuvent concentrer :

• métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, zinc, nickel, cuivre)
• polluants organiques (pesticides, hydrocarbures)
• toxines microbiennes ou fongiques
• radioéléments dans certains contextes

Exemples courants d'espèces bioaccumulatrices (liste non exhaustive) :

• Orties (Urtica dioica) → nitrates, métaux lourds
• Pissenlit (Taraxacum officinale) → métaux lourds
• Chénopodes → nitrates
• Plantains (Plantago spp.) → métaux lourds
• Renouées
• Roseau, massette, jonc (zones humides polluées)
• Brassicacées sauvages en zones urbaines
• Fougères en sols contaminés
• Arbres comme le bouleau ou le saule sur sols pollués

Une plante hyperaccumulatrice peut être parfaitement toxique alors même que son espèce est considérée comme comestible et réputée sûre en pleine nature.

Ce phénomène est invisible à l'œil nu :
une plante peut être belle, vigoureuse, verte, sans aucun signe de pollution, tout en étant saturée de métaux lourds ou de toxines.

L'utilisateur doit toujours éviter de cueillir :

• dans les zones urbaines ou périurbaines
• près des routes ou chemins fréquentés
• dans ou près de zones industrielles
• dans des sols dont il ignore l'historique
• dans des zones traitées chimiquement

L'app ne peut pas analyser les sols ni la qualité des plantes : toute responsabilité reste à l'utilisateur, qui doit choisir des environnements naturels sains pour toute cueillette destinée à la consommation.

+ Cueillette en ville : risques spécifiques

La cueillette en ville présente des risques bien supérieurs à ceux des zones naturelles.
Même lorsque les plantes semblent propres et abondantes, l'environnement urbain peut concentrer de nombreux polluants invisibles et persistants :

• Métaux lourds (plomb, arsenic, cadmium, zinc) issus du trafic, des peintures anciennes et des infrastructures
• Poussières de frein, particules fines, hydrocarbures
• Sols remaniés ou remblayés dont on ignore totalement l'historique
• Traitements herbicides municipaux ou privés
• Contaminations fécales provenant des animaux domestiques
• Dépôts microbiens liés à la densité humaine

Le risque est d'autant plus élevé que beaucoup d'espèces urbaines sont des bioaccumulateurs, capables de concentrer fortement les polluants.

Même les parcs urbains "propres" peuvent être contaminés :
l'herbe peut être tondue mais le sol reste chargé en polluants historiques.

Pour toutes ces raisons, il est fortement déconseillé de consommer des plantes cueillies en ville.
Si une plante est collectée en zone urbaine à titre décoratif, d'observation ou d'étude botanique (non comestible), l'utilisateur doit veiller à se conformer strictement aux règles des lieux et ne jamais en faire un usage alimentaire.

L'application ne garantit en aucun cas la qualité sanitaire des plantes urbaines.

+ Pollution routière : distance minimale à respecter

Les routes sont l'une des sources de contamination végétale les plus importantes.
La pollution issue des moteurs, pneus, plaquettes de frein et anciennes essences plombées reste présente dans les sols pendant plusieurs décennies.

Les risques principaux incluent :

• métaux lourds (plomb, cadmium, zinc)
• particules fines et résidus de combustion
• hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP), hautement toxiques
• microplastiques provenant de l'usure des pneus

La dispersion de ces polluants dépend du relief, de la météo, de l'hygrométrie et du type de végétation, mais les études montrent des concentrations anormales :

• jusqu'à 10–30 mètres du bord de la chaussée pour les métaux lourds
• jusqu'à 50 mètres pour les particules fines
• jusqu'à 100 mètres pour certaines retombées liées aux vents dominants

Par prudence, aucune cueillette destinée à la consommation ne devrait être faite à moins de 50 mètres d'une route, et idéalement :

• 100 à 150 mètres des routes très fréquentées, nationales, voies rapides ou périphériques
• encore davantage si le terrain est en contrebas d'une route (écoulement des polluants)

L'utilisateur est seul responsable de vérifier que son environnement est exempt de sources de pollution.
L'app ne mesure pas la distance réelle de sécurité et ne peut garantir l'absence de contamination.

+ Zones industrielles, friches, rails : danger invisible

Certains milieux présentent un risque sanitaire extrême, même lorsqu'ils semblent complètement végétalisés.
Ces zones peuvent contenir des polluants historiques, invisibles et persistants.

Zones à risque majeur :

• Anciennes usines, ateliers, hangars, bâtiments désaffectés
• Friches industrielles ou terrains dont l'usage passé est inconnu
• Zones ferroviaires : bords de rails, talus, gares, voies abandonnées (traitements herbicides, dépôts métalliques)
• Terres remblayées avec des matériaux d'origine inconnue
• Anciennes décharges ou zones d'enfouissement
• Zones de combustion ou d'incinération
• Dépôts d'huiles, solvants, carburants, bitumes
• Surfaces proches de vieilles charpentes, peintures ou toitures au plomb

Particularité dangereuse :
les plantes y poussent souvent vigoureusement, car certains polluants stimulent paradoxalement leur croissance. Cela donne une illusion trompeuse de "bonne santé".

Les risques principaux :

• Intoxication grave par métaux lourds
• Contaminants organiques persistants (HAP, solvants, PCB)
• Résidus de produits phytosanitaires industriels
• Présence d'amiante dans certains remblais
• Pollutions anciennes non documentées

Aucune analyse visuelle ne permet de valider la sécurité d'un site industriel.

Il est strictement déconseillé de cueillir pour consommer des plantes provenant de ces zones.
Les plantes peuvent être étudiées pour des fins éducatives, photographiques ou naturalistes, mais jamais destinées à l'alimentation.

L'utilisateur est responsable de vérifier la légalité et la sécurité du lieu. L'app ne garantit aucune information environnementale et ne peut être tenue responsable d'une contamination liée à un site pollué.

+ Parasites (échinocoques, ténia, etc.)

Les plantes sauvages peuvent être contaminées par des parasites dangereux, invisibles à l'œil nu, pouvant entraîner des maladies graves :

• Echinococcus multilocularis (échinococcose alvéolaire) – parasite transmis par les renards, chiens et chats, potentiellement mortel.
• Echinococcus granulosus (échinococcose kystique).
• Taenia spp.
• Giardia, Cryptosporidium, et autres parasites intestinaux.
• Œufs ou larves provenant d'excréments animaux déposés sur les plantes ou le sol (renards, chiens, chats, rongeurs).

Il faut comprendre que :

• Les parasites résistent au froid, parfois jusqu'à -30°C.
• Le lavage seul n'élimine pas complètement les œufs d'échinocoques.
• L'échinococcose peut mettre 10 à 15 ans à développer des symptômes.
• Une simple baie, feuille ou herbe contaminée peut suffire.

Les zones les plus à risque :

• Sous-bois fréquentés par les renards
• Bords de chemins forestiers
• Prairies où passent des chiens
• Bordures de cultures agricoles
• Zones humides où stagnent les déjections

Druidz ne garantit en aucun cas l'absence de parasites sur les plantes référencées.
L'utilisateur doit systématiquement adopter une prudence maximale, et en cas de doute, s'abstenir totalement de consommer.

+ Comment laver correctement les plantes sauvages ?

Le lavage limite certains risques mais ne supprime pas tous les dangers (notamment les métaux lourds ou les œufs d'échinocoques).
Il s'agit d'une mesure de réduction de risque, pas d'une garantie de sécurité.

Méthode recommandée pour limiter la contamination :

1️⃣ Retirer d'abord les parties abîmées ou visiblement souillées.

2️⃣ Rincer longuement à l'eau claire, en frottant délicatement pour retirer la terre et les dépôts.

3️⃣ Tremper dans de l'eau additionnée de vinaigre blanc (10 min) : limite certains contaminants microbiens.

4️⃣ Rincer à nouveau abondamment.

5️⃣ Pour les plantes robustes : un passage sous eau légèrement tiède peut aider à enlever les dépôts.

6️⃣ Pour les baies fragiles : privilégier un rinçage doux pour éviter d'éclater le fruit.

IMPORTANT :

• Le lavage n'élimine pas les métaux lourds absorbés par la plante.
• Le lavage n'élimine pas totalement les parasites.
• Le lavage ne rend pas comestible une plante toxique ou douteuse.

Druidz ne fournit aucune garantie sanitaire sur la qualité des plantes récoltées.
L'utilisateur est seul responsable d'évaluer la sécurité de sa récolte.

+ Eaux stagnantes, rivières polluées : plantes à éviter

Les plantes poussant à proximité de l'eau reflètent directement la qualité de cette eau.
Certaines zones doivent être considérées comme à haut risque :

📌 Eaux stagnantes

Les fossés, mares, flaques, marécages urbains ou agricoles peuvent contenir :

• eaux usées
• bactéries pathogènes (E. coli, salmonelles, leptospirose)
• œufs de parasites
• hydrocarbures
• résidus phytosanitaires
• proliférations d'algues toxiques

Les plantes poussant à proximité immédiate de ces eaux sont susceptibles d'être contaminées.

📌 Rivières polluées ou affluent agricoles

Risques fréquents :

• ruissellement de pesticides
• nitrates et ammonium
• métaux lourds en aval de zones industrielles
• résidus vétérinaires
• rejets d'eaux usées non traitées
• bactéries dangereuses pour l'humain

📌 Zones urbaines en aval de villes

Une rivière visuellement "propre" peut être contaminée par des rejets invisibles.

Par précaution :

• éviter toute plante poussant à moins de 5–10 mètres d'eaux stagnantes ou d'écoulements douteux
• éviter totalement les plantes aquatiques destinées à la consommation
• éviter les zones en aval d'usines, de stations d'épuration, de parkings, de routes

Druidz ne peut garantir la qualité de l'eau ou du sol.
L'utilisateur doit présumer qu'une plante proche de l'eau est potentiellement dangereuse.

+ Peut-on analyser un sol chez soi ?

Oui, mais avec des limites.

Il existe des kits d'analyse de sol accessibles au grand public, permettant de mesurer :

• pH
• teneur en nitrates
• présence approximative de métaux lourds (selon les kits)
• qualité organique du sol
• conductivité électrique
• certains contaminants simples

Cependant :

• ces kits restent non professionnels et ne détectent pas l'ensemble des polluants dangereux
• beaucoup ne mesurent ni les HAP, ni les résidus pétroliers, ni les solvants
• les métaux lourds sont souvent détectés avec une faible précision
• une analyse sérieuse demande un laboratoire certifié, avec prélèvement normalisé et spectrométrie

Pour une analyse complète, il faut :

• contacter un laboratoire d'analyses agricoles ou environnementales
• demander un panel "métaux lourds + hydrocarbures + solvants"
• fournir un prélèvement conforme (profondeur, quantité, homogénéisation)

Même avec une analyse, un résultat ne vaut que pour l'échantillon testé, et peut être différent ailleurs sur la parcelle.

Druidz ne propose aucune analyse de sol, ne garantit pas l'absence de pollution et ne fournit pas de conseil agronomique.
L'utilisateur doit toujours présumer qu'un sol inconnu peut être contaminé.

+

Recettes

(10 questions)
+ Les règles d'or avant de cueillir une plante

Avant toute cueillette — même d'une plante que vous pensez connaître — il est indispensable de respecter ces règles fondamentales :

1️⃣ Identification 100 % certaine

• Aucune cueillette si la plante n'est pas formellement reconnue.
• En cas de doute, même léger, on ne cueille pas.
• Une photo ou une "ressemblance" n'est jamais une preuve d'identification.

2️⃣ Vérifier la légalité

• Certaines zones sont strictement interdites (parcs nationaux, réserves, propriétés privées…).
• De nombreuses espèces sont protégées ou réglementées.
• Druidz ne fournit pas d'informations exhaustives sur les lois locales : l'utilisateur doit s'informer avant toute récolte.

3️⃣ Évaluer l'environnement

• Ne jamais cueillir dans un lieu pollué, douteux, artificiel ou exposé aux risques urbains et agricoles.
• S'éloigner systématiquement des routes, parkings, zones industrielles, friches, eaux stagnantes, rails, chenaux d'évacuation.

4️⃣ Cueillir uniquement ce qui est nécessaire

• Ne prélever qu'une petite fraction de la plante.
• Laisser la majorité des individus intacts pour préserver l'écosystème et permettre la reproduction.

5️⃣ Respecter la plante

• Ne jamais arracher la racine sauf dans les espèces invasives ou si la pratique est autorisée et durable.
• Toujours couper proprement, sans détruire inutilement l'habitat.

6️⃣ Respecter la faune et les autres usagers

• Éviter le dérangement des oiseaux, insectes pollinisateurs, animaux sauvages.
• Ne pas créer de traces visibles de passage.

7️⃣ Se rappeler que Druidz ne garantit rien

• L'application ne certifie ni l'identification, ni la comestibilité, ni la sécurité du lieu.
• La cueillette se fait toujours sous la responsabilité exclusive de l'utilisateur.

+ Comment reconnaître un spot sain vs toxique ?

Une plante peut être parfaitement comestible… mais poussant dans un milieu tellement contaminé qu'elle devient dangereuse.

📌 Spot potentiellement sain (indications positives)

✔ zone humide naturelle mais sans stagnation
✔ sols forestiers riches, loin des routes
✔ prairies anciennes non traitées
✔ clairières ou bords de chemins peu fréquentés par les chiens
✔ terrains éloignés des surfaces agricoles intensives
✔ absence d'odeur chimique, de mousse noire, de dépôts gras

Ces signaux n'offrent aucune garantie mais augmentent les chances d'un environnement propre.

📌 Spot potentiellement toxique (danger)

⚠️ Proximité d'un axe routier (< 50 à 100 m)
⚠️ Bordures de parkings, zones urbaines, trottoirs
⚠️ Abords des champs conventionnels (pesticides, herbicides)
⚠️ Friches industrielles, sols remaniés, remblais
⚠️ Zones de ruissellement, fossés, eaux stagnantes
⚠️ Sols avec déchets visibles, taches noires ou odeurs chimiques
⚠️ Présence d'excréments de chiens ou de renards

Les plantes "hyperaccumulatrices" amplifient le risque : pissenlit, plantain, ortie, oseille, chénopodes, framboisiers sauvages, etc., peuvent concentrer métaux lourds et toxines.

📌 Points critiques à retenir

• Un spot "naturel" peut être pollué depuis des décennies sans signe visible.
• Le sol peut être sain, mais la plante parasitée (échinocoques, giardia…).
• Une plante peut être parfaite sur le plan botanique mais dangereuse à cause du lieu, et Druidz ne peut jamais évaluer ce risque.
• En cas de doute sur le terrain : on ne cueille jamais.

+ Pratiques durables et écoresponsables

La cueillette responsable sert à protéger les plantes, les animaux, les sols et les autres cueilleurs.

1️⃣ Prélever peu, toujours

• Prendre < 10 % d'un groupe d'individus.
• Ne jamais cueillir une population isolée.
• Laisser les jeunes pousses et les individus reproducteurs.

2️⃣ Préserver les habitats

• Ne pas piétiner les zones humides, les mousses, les sols forestiers fragiles.
• Ne jamais retourner les pierres, troncs ou souches (faune et microfaune).

3️⃣ Respecter les cycles naturels

• Cueillir uniquement en saison.
• Éviter les phases de floraison critique ou production des graines.
• Préserver les espèces mellifères essentielles aux pollinisateurs.

4️⃣ Replanter quand c'est possible

• Favoriser les espèces locales, sauvages et indigènes, jamais les invasives.
• Ramener quelques graines chez soi uniquement lorsque la loi l'autorise et sur des espèces abondantes.
• Repenser son jardin comme un refuge pour plantes sauvages, insectes pollinisateurs et microfaune.

5️⃣ Zéro-trace

• Pas de plastique, pas de déchets, pas de sacs abandonnés.
• Utiliser des contenants réutilisables.
• Refermer les zones herbacées après passage pour ne rien laisser paraître.

6️⃣ Respect des autres usagers

• Randonneurs, propriétaires, agriculteurs, forestiers : la discrétion et le respect mutuel sont essentiels.
• Ne jamais pénétrer sur un terrain privé sans autorisation explicite.

7️⃣ Une éthique de cueilleur : prudence + gratitude

• La cueillette est un échange avec l'environnement, pas une extraction.
• On prend seulement ce dont on a besoin, et seulement quand la nature peut l'offrir.

+ Que signifie "ne pas surexploiter un spot" ?

La surexploitation d'un spot signifie :
➡️ prélever trop
➡️ trop souvent
➡️ au même endroit
➡️ au point que la population végétale ne peut plus se régénérer.

Un spot surexploité mène à :
• disparition locale de l'espèce,
• perte de biodiversité,
• diminution des ressources pour la faune,
• appauvrissement du sol,
• conflits avec d'autres cueilleurs ou les propriétaires.

Signes qu'un spot est en train d'être surexploité :

• Moins d'individus adultes qu'avant
• Présence uniquement de jeunes pousses
• Plantes rabougries, arrachées, ou blessées
• Absence de graines ou de tiges reproductrices
• Sol mis à nu, piétiné, retourné
• Présence visible de traces répétées de passage

Règle d'or :

➡️ Si vous avez un doute sur la capacité d'un spot à se régénérer, vous ne cueillez pas.
➡️ Si la plante semble déjà affaiblie : vous ne cueillez pas.

Responsabilité de l'utilisateur :

Druidz n'encourage aucune forme de prélèvement systématique ou intensif.
Les conseils donnés ici ne remplacent pas les réglementations locales, qui peuvent interdire toute cueillette même légère.

+ Comment cueillir sans abîmer la plante ?

Cueillir correctement est un art.
Mal cueillir peut tuer la plante, même si la quantité prélevée est faible.

1️⃣ Toujours couper, ne jamais arracher

• On coupe avec un couteau propre, ciseau ou on pince avec les doigts sans tirer.
• Arracher déracine, déchire, expose aux infections fongiques, empêche la repousse.

2️⃣ Ne pas toucher à la racine (sauf invasives)

• Les racines sont indispensables à la survie.
• On ne récolte les racines que si la loi l'autorise, et seulement sur espèces très abondantes.

3️⃣ Garder le cœur de croissance intact

• Sur les rosettes (pissenlit, plantain, ortie jeune) : laisser le bourgeon central.
• Sur les tiges : couper au-dessus d'un nœud pour permettre la repousse.

4️⃣ Préserver la capacité de reproduction

• Ne pas tout prendre avant la montée en graines.
• Laisser toujours plusieurs individus adultes intacts pour assurer la descendance.

5️⃣ Minimiser le piétinement

• Rester sur les zones déjà ouvertes.
• Éviter de marcher sur les mousses, pousses jeunes ou sols fragiles.

6️⃣ Respecter la plante même dans les zones abondantes

Abondance ≠ permission totale.
La résistance écologique n'est jamais infinie.

Note juridique

Ces recommandations n'autorisent pas la cueillette dans les zones où elle est interdite.
L'utilisateur reste exclusivement responsable du respect des habitats, espèces protégées et lois locales.

+ Quotas de cueillette recommandés

Ces quotas sont des recommandations écologiques, non des autorisations légales.
Ils n'annulent aucune loi, et sont applicables uniquement là où la cueillette est permise.

📌 Règle générale

➡️ Ne jamais prendre plus de 5 à 10 % de la population présente sur un spot.

C'est la règle d'or qui permet à la plante et à l'écosystème de continuer à fonctionner.

📌 Quotas spécifiques par type de plante :

🌿 Feuilles (ortie, plantain, pissenlit…)

• Ne prélever que les feuilles extérieures
• Jamais plus d'un tiers de la plante
• Toujours laisser le cœur grandir

🌸 Fleurs (sureau, aubépine, trèfle…)

• Ne prélever qu'une petite partie des inflorescences
• Laisser la majorité pour les insectes pollinisateurs

🍓 Fruits & baies

• Ne prélever que ce dont on a besoin immédiatement
• Laisser la moitié minimum pour les oiseaux et la faune locale

🌱 Jeunes pousses

• Ne jamais prélever si la population est petite
• Une jeune pousse en moins = un adulte en moins l'année suivante

🌿 Racines (bardane, pissenlit…)

⚠️ À pratiquer uniquement quand c'est légal.
• Prélever sur un groupe très abondant
• Ne jamais prendre plus de quelques individus
• Replanter les graines si possible

📌 Quand ne rien cueillir du tout ?

❌ Spot trop petit
❌ Spot déjà cueilli récemment
❌ Plante affaiblie
❌ Espèce protégée ou menacée
❌ Pollution ou risque sanitaire
❌ Doute sur l'identification
❌ Doute sur la légalité

Dans tous ces cas, la réponse est simple : on ne cueille pas.

+ Préserver les zones mellifères et les plantes pollinisatrices

Les zones mellifères (riches en fleurs produisant du nectar et du pollen) sont essentielles :
➡️ aux abeilles domestiques,
➡️ aux pollinisateurs sauvages (bourdons, syrphes, papillons…),
➡️ à l'équilibre global des écosystèmes.

La cueillette dans ces zones nécessite une vigilance extrême, car retirer trop de fleurs ou de ressources peut affaiblir des populations d'insectes déjà menacées.

Règles à respecter absolument :

• Priorité aux pollinisateurs : laisser une majorité de fleurs intactes.
• Cueillir en périphérie : ne jamais prélever au centre du spot fleuri.
• Éviter les zones clés : lieux connus d'hivernage, de nidification ou de forte activité pollinisatrice.
• Respect de la saison : cueillir après la période de reproduction si possible.
• Toujours laisser plusieurs tiges florifères complètes pour chaque individu.

Pourquoi c'est crucial ?

La disparition locale d'une plante mellifère peut entraîner :
• une baisse de ressources alimentaires pour les insectes,
• un affaiblissement des colonies d'abeilles domestiques,
• un effondrement d'autres plantes dépendantes de la pollinisation,
• un déséquilibre global du spot.

Ces bonnes pratiques ne constituent pas une autorisation de cueillir dans les zones protégées ou réserves naturelles. L'utilisateur reste exclusivement responsable du respect des habitats sensibles.

+ Replanter : comment récolter et semer les graines correctement ?

Récolter des graines pour replanter (uniquement lorsque la loi l'autorise) contribue à restaurer les populations végétales locales.
Mais mal récolter peut faire plus de mal que de bien.

1️⃣ Récolter au bon moment

• Attendre la maturité totale : fruits secs, gousses brunes, graines dures.
• Ne pas prélever sur des plantes immatures.

2️⃣ Prélever avec parcimonie

• Ne jamais récolter plus de 10 % des graines produites par un individu.
• Toujours laisser la majorité pour la reproduction naturelle et la faune.

3️⃣ Choisir les bons individus

• Prélever sur des plantes vigoureuses, non parasitées.
• Favoriser les individus bien adaptés au climat local = meilleure résilience.

4️⃣ Semer intelligemment

• Semer à proximité du spot d'origine (écologie locale)
• Semer au bon moment selon la météo :
– sol humide mais non détrempé,
– pas de gel dans les jours suivants,
– pas de canicule.
• Enterrer les graines à la bonne profondeur : aussi profondes que leur diamètre, sauf exceptions très fines à semer en surface.

5️⃣ Ne pas introduire d'espèces ailleurs

Réintroduire des plantes hors de leur zone naturelle peut devenir :
• envahissant,
• illégal (espèces protégées),
• dangereux pour l'écosystème local.

L'utilisateur est seul responsable de vérifier la légalité de la récolte et du semis. Druidz n'encourage ni la cueillette illégale, ni la transplantation d'espèces hors de leur habitat naturel.

+ Quand NE PAS cueillir (météo, saison, état de la plante)

Savoir renoncer est l'un des gestes essentiels d'un bon cueilleur.

❌ Ne PAS cueillir dans les conditions météo suivantes :

• Après de fortes pluies → risque de contamination, affaissement du sol, fragilité des plants.
• Pendant une sécheresse sévère → la plante est en stress, la récolte la tuerait.
• En cas de gel → toxines modifiées, tissus fragilisés.
• Par vent fort → risque de chute de branches, mauvaise observation.

❌ Ne PAS cueillir si :

• L'identification n'est pas 100 % certaine
• Il existe un doute sur la toxicité
• Le spot est trop petit / surexploité
• La plante paraît malade, parasitée, jaunie ou déformée
• Le sol est pollué (urbain, bord de route, friche douteuse)

❌ Ne PAS cueillir dans ces moments écologiques :

• Pendant la floraison complète, lorsque les pollinisateurs en dépendent.
• Pendant la reproduction (montée en graines, fructification).
• Sur jeunes pousses isolées.

❌ Ne PAS cueillir dans les zones suivantes :

• Terrains privés sans autorisation
• Zones protégées (parcs, réserves…)
• Habitats sensibles ou fragiles
• Terrains agricoles en culture (pesticides, risques légaux)

Rappel

Si un doute existe, on ne cueille pas. La règle simple :
➡️ En cas d'incertitude, votre sécurité et celle de la nature passent avant tout.

+ Les outils recommandés pour un cueilleur

Les bons outils permettent une cueillette propre, respectueuse et sécurisée.

📌 Outils de base :

• Couteau pliant propre
Pour couper les tiges sans arracher.

• Petit sécateur
Pour les tiges ligneuses.

• Gants légers
Protection contre orties, irritants, coupures.

• Sac en tissu / panier en osier
Permet l'aération des plantes, évite la fermentation.

• Sachets en papier
Idéal pour séparer les espèces, noter le lieu et la date.

📌 Outils avancés (optionnels) :

• Loupe botanique (10x)
Indispensable pour analyser nervures, poils, détails fins.

• Carte / GPS / Smartphone
Uniquement pour se repérer.
⚠️ Druidz ne garantit pas la précision des localisations : vérification terrain obligatoire.

• Guide botanique papier
(Exemple : travaux de François Couplan)
Toujours préférable en complément d'une identification numérique.

• Carnet de notes
Pour documenter observations, habitat, caractéristiques.

📌 Outils à éviter absolument :

❌ sacs plastiques fermés (fermentation, moisissures)
❌ outils agressifs (pelles, bêches) hors usages légaux précisés
❌ contenants non ventilés (altèrent les feuilles)
❌ matériel qui détériore les racines ou l'habitat

+

Carte & exploration

(9 questions)
+ Comment récupérer les graines sans abîmer la plante ?

La récolte de graines est un geste utile uniquement lorsque la loi l'autorise et lorsqu'il reste suffisamment d'individus pour garantir la survie du spot.

Voici les règles essentielles :

1️⃣ Attendre la maturité complète

• Fruits secs bruns / gousses ouvertes / akènes détachables.
• Les graines doivent être fermes, non vertes, non molles.
• Ne jamais prélever des graines encore immatures : cela pénalise la reproduction naturelle.

2️⃣ Prélever en douceur

• Couper la tige florifère au-dessus d'un nœud, sans arracher la plante entière.
• Manipuler les infrutescences avec délicatesse pour éviter la dispersion involontaire.
• Toujours laisser les 3⁄4 de la production en place pour la faune et la régénération naturelle.

3️⃣ Prélever sur plusieurs individus

• Ne JAMAIS vider un seul individu de toutes ses graines.
• Récolter un très faible volume sur plusieurs plantes = diversité génétique + respect écologique.

4️⃣ Éviter les plantes fragiles, rares ou isolées

Si le spot comporte :
• < 10 individus,
• des plantes affaiblies,
• une espèce sensible ou protégée,
➡️ Ne pas prélever.

La récolte de graines peut être illégale dans de nombreuses zones (parcs, réserves, sites Natura 2000, terrains privés).
L'utilisateur est pleinement responsable de vérifier la légalité et l'impact écologique avant de collecter.
Druidz ne fournit aucune autorisation de prélèvement.

+ Comment faire sécher, conserver et transporter les graines ?

Une bonne conservation augmente les chances de germination. Mais un mauvais séchage entraîne moisissures, champignons et pertes totales.

1️⃣ Séchage

• Étaler les graines sur un papier absorbant dans un endroit sec, sombre et ventilé.
• Éviter le soleil direct (altère le pouvoir germinatif).
• Temps de séchage moyen : 3 à 7 jours, selon humidité.

2️⃣ Nettoyage

• Retirer les enveloppes, débris et morceaux humides.
• Garder uniquement des graines saines : dures, homogènes, sans traces de moisissure.

3️⃣ Conservation

• Utiliser des sachets en papier ou des pots en verre stériles et bien secs.
• Ajouter éventuellement un petit sachet anti-humidité (silica gel).
• Ranger dans un endroit :
– sec,
– frais (15–18°C idéal),
– à l'abri de la lumière.

Important : garder les graines hors de portée des enfants, animaux et sources d'humidité.

4️⃣ Transport

• Préférer des sachets en papier étiquetés :
– nom de la plante,
– date de récolte,
– lieu (coordonnées approximatives ou habitat général),
– conditions météo.
• Éviter les sacs plastiques fermés (risque de condensation → moisissures).

Druidz n'encourage aucune collecte illégale, ni import/export de matériel végétal soumis à des réglementations locales, nationales ou internationales.
L'utilisateur est seul responsable du respect des lois en vigueur.

+ Replanter des plantes sauvages locales : mode d'emploi

Replanter des plantes locales contribue à restaurer la biodiversité si c'est fait correctement. Mal effectué, cela peut devenir écologiquement destructeur.

1️⃣ Toujours utiliser des plantes locales

• Priorité absolue aux écotypes locaux (variétés adaptées à ta région).
• Ne jamais introduire une plante d'une autre région ou d'un autre pays → risques d'invasions, hybridations, déséquilibres écologiques.

2️⃣ Choisir le bon endroit

• Conditions proches du site d'origine : sol, exposition, humidité.
• Terrain non pollué, non saturé, non compacté.
• Éviter parcs nationaux, réserves ou zones réglementées.

3️⃣ Préparer le sol

• Aérer légèrement la surface (sans retourner profondément).
• Retirer cailloux et débris.
• Humidifier légèrement mais éviter la boue.

4️⃣ Semer au bon moment

• Généralement à l'automne pour les plantes vivaces et sauvages → elles germent au printemps.
• Semis de printemps pour certaines annuelles.
• Ne jamais semer juste avant un gel ou une canicule.

5️⃣ Technique de semis

• Règle simple : profondeur = diamètre de la graine (sauf graines très fines à semer en surface).
• Espacer les graines pour éviter la concurrence immédiate.
• Recouvrir légèrement si nécessaire.

6️⃣ Arroser correctement

• Arroser en pluie fine juste après le semis.
• Maintenir le sol humide mais jamais détrempé.
• Réduire progressivement l'arrosage une fois que les plantules sont établies.

7️⃣ Suivi écologique

• Vérifier l'apparition d'insectes pollinisateurs.
• Contrôler la présence éventuelle de maladies.
• Ne pas sur-arroser → risques de champignons.
• Favoriser une implantation naturelle (laisser les jeunes plants s'adapter).

Replanter peut être réglementé ou interdit dans certains lieux.
Druidz ne fournit aucune autorisation.
L'utilisateur est entièrement responsable :
• de vérifier la légalité des semis,
• de l'impact sur l'écosystème local,
• de toute introduction involontaire d'espèces non adaptées.

+ Pourquoi privilégier les plantes locales plutôt que les exotiques ?

Privilégier les plantes locales n'est pas seulement une question d'écologie : c'est aussi une question de sécurité, de biodiversité, et de respect des lois.

1️⃣ Les plantes locales sont adaptées à ton climat

• Elles nécessitent moins d'eau, moins d'entretien, moins d'interventions humaines.
• Elles résistent mieux aux maladies et aux variations climatiques de ta région.
• Elles favorisent un sol vivant, équilibré et stable.

2️⃣ Elles soutiennent la biodiversité locale

• Les pollinisateurs (abeilles, bourdons, papillons) reconnaissent et utilisent mieux les plantes indigènes.
• Les oiseaux, insectes et microfaune dépendent souvent de plantes spécifiques présentes dans la région depuis des milliers d'années.
• Une plante exotique ne fournit pas toujours le pollen, le nectar ou les refuges nécessaires à la faune locale.

3️⃣ Elles évitent les espèces invasives

Beaucoup d'espèces exotiques introduites par l'homme sont devenues invasives : elles étouffent les plantes locales, détruisent les sols, appauvrissent la biodiversité.

Exemples connus :
• Renouée du Japon,
• Buddleia,
• Herbe de la pampa,
• Robinier faux-acacia hors de son aire d'origine, etc.

Introduire ou replanter une plante hors de sa région peut contribuer à ce type de catastrophe écologique.

4️⃣ Elles réduisent les risques de maladies et parasites

Certains végétaux exotiques transportent des champignons, bactéries ou insectes nuisibles qui peuvent décimer des écosystèmes entiers.

5️⃣ Elles respectent les législations locales

De nombreuses régions interdisent l'introduction ou la dissémination de plantes non indigènes (directives européennes, arrêtés préfectoraux, règlements de parcs, etc.).

Druidz ne fournit aucune autorisation d'introduction d'espèces.
L'utilisateur est 100 % responsable du respect des lois locales.

+ Plantes mellifères : lesquelles favoriser pour aider les pollinisateurs ?

Les plantes mellifères sont essentielles pour les abeilles sauvages, bourdons, papillons et syrphes. Les favoriser ou les replanter de manière raisonnée contribue directement à la biodiversité locale.

1️⃣ Privilégier les plantes mellifères LOCALES

Toujours privilégier :
• les espèces indigènes,
• les sous-espèces réellement présentes dans votre région,
• les plantes rustiques, vivaces ou pérennes adaptées au climat local.

Ces plantes :
• offrent un nectar et un pollen plus adaptés aux pollinisateurs locaux,
• fleurissent au bon moment dans l'année,
• s'intègrent naturellement dans l'écosystème sans le perturber.

2️⃣ Exemples de groupes de plantes mellifères locales (selon régions)

Ces familles sont données à titre informatif (pas de liste exhaustive pour éviter les erreurs régionales) :

• Astéracées locales : pissenlit, centaurées, achillées
• Lamiacées : sauges, lavandes locales, menthes sauvages
• Fabacées : trèfles, sainfoin, lotier
• Rosacées : aubépine, églantier, prunellier
• Ombellifères locales : carotte sauvage, fenouil, berce douce
(⚠️ Attention : certaines Ombellifères ont des confusions mortelles — ne jamais replanter sans certitude absolue.)

3️⃣ Pourquoi c'est essentiel ?

• Les pollinisateurs sont en déclin dans le monde entier.
• Leur survie dépend d'une diversité florale stable et adaptée.
• Les plantes mellifères restaurent les sols, améliorent la résilience écologique et stabilisent les chaînes alimentaires.
• Certaines plantes locales nourrissent des espèces de pollinisateurs très spécialisées, qui ne survivent pas autrement.

4️⃣ Quand NE PAS planter ?

• Si l'espèce n'est pas locale → risque d'espèce invasive.
• Si la zone est protégée (parc national, réserve, Natura 2000…) → la plantation est réglementée ou interdite.
• Si vous ne pouvez pas arroser en cas de sécheresse → les insectes dépendront de plantes que vous ne pourrez pas maintenir.
• Si vous n'êtes pas sûr de l'identification → risque écologique et légal.

Druidz ne garantit ni :
• l'adéquation d'une plante à une région donnée,
• l'impact écologique d'un semis,
• l'autorisation légale de planter ou d'introduire une espèce dans un milieu.

L'utilisateur doit vérifier :
• les réglementations locales,
• la compatibilité écologique,
• l'absence de caractère invasif,
• la certitude d'identification.

Toute plantation s'effectue sous la seule responsabilité de l'utilisateur.

+ Peut-on replanter dans une zone naturelle ? (règlements)

En règle générale : NON, il est interdit de replanter dans une zone naturelle sans autorisation explicite.
Chaque pays, région ou commune possède ses propres lois, mais la tendance mondiale est claire :

Replanter dans un milieu naturel peut modifier ou perturber un écosystème, même avec de "bonnes intentions".

Zones où la plantation est généralement interdite :

• Parcs nationaux
• Réserves naturelles
• Réserves biologiques / intégrales
• Zones Natura 2000
• Zones de protection du biotope
• Forêts gérées par l'État ou un opérateur privé
• Terrains privés sans autorisation écrite
• Dunes, marais, zones humides, falaises sensibles
• Milieux très spécialisés (tourbières, pelouses sèches, alpages…)

Pourquoi c'est interdit ?

Parce qu'une plante introduite :
• peut devenir invasive,
• peut transporter des maladies ou parasites,
• peut déséquilibrer les relations entre espèces locales,
• peut altérer l'évolution naturelle du site.

Druidz n'autorise, ne recommande et ne guide aucune plantation en zone naturelle.
L'utilisateur doit impérativement vérifier les réglementations locales. Toute action se fait sous sa seule responsabilité.

+ Comment créer un jardin sauvage chez soi ?

Créer un jardin sauvage (aussi appelé "jardin naturaliste") consiste à favoriser la biodiversité en s'appuyant sur :

1️⃣ Des plantes locales

Privilégier toujours :
• les variétés indigènes,
• les plantes vivaces robustes,
• les plantes mellifères locales.

Elles demandent moins d'entretien et soutiennent mieux les pollinisateurs.

2️⃣ Des zones différenciées

Un bon jardin sauvage intègre souvent :
• une zone de hautes herbes,
• des tas de bois / pierres (refuges),
• quelques zones de sol nu,
• une petite mare ou point d'eau (si légal).

3️⃣ Un entretien minimal

• ne pas tondre trop souvent,
• éviter pesticides et engrais,
• laisser certaines plantes monter en graines.

4️⃣ Pourquoi c'est important ?

Un jardin sauvage :
• nourrit des centaines d'espèces d'insectes,
• restaure des micro-habitats,
• améliore les sols naturellement,
• est plus résilient au changement climatique.

Druidz ne garantit pas l'adéquation d'une plante ou d'un aménagement à une zone géographique.
L'utilisateur doit vérifier les lois locales, notamment concernant :
• mares, fossés,
• espèces protégées,
• risques incendie,
• voisinage.

+ Peut-on utiliser Druidz pour planter un potager sauvage ?

Oui, à condition de respecter trois grands principes :

1️⃣ Ne planter que chez soi, ou avec l'autorisation écrite du propriétaire

Aucune plantation ne doit se faire en milieu naturel ou dans un espace qui n'appartient pas à l'utilisateur.

2️⃣ Ne jamais planter une plante dont l'identité n'est pas certaine

Le risque est :
• écologique (espèces invasives),
• sanitaire (plantes toxiques),
• légal (espèces protégées).

3️⃣ Comprendre la limite de Druidz

Druidz :
• ne valide aucune plante comme comestible,
• ne garantit aucune identification,
• ne recommande aucun geste agricole,
• fournit seulement de l'information brute, non certifiée.

Le potager sauvage créé via les informations consultées relève exclusivement de la responsabilité de l'utilisateur.
Druidz n'assure aucune réussite des cultures, ni aucun aspect légal ou écologique.

+ L'importance écologique de replanter ce qu'on cueille

La replantation raisonnée joue un rôle important pour la résilience des écosystèmes — mais uniquement sur terrain privé ou autorisé, et avec des espèces locales.

Pourquoi replanter ?

• Restaurer une population végétale fragilisée
• Soutenir les pollinisateurs
• Compense partiellement l'impact de la cueillette
• Maintenir la diversité génétique locale
• Aider certaines espèces mellifères ou médicinales à se régénérer

Quand est-ce utile ?

• Si un spot privé est régulièrement cueilli
• Si certaines plantes disparaissent localement
• Si les pollinisateurs manquent de ressources
• Si tu veux favoriser une flore locale dans ton jardin

Mauvaises pratiques (à éviter absolument)

• Replanter dans la nature sans autorisation
• Introduire des espèces exotiques
• Replanter une plante mal identifiée
• Transporter des graines entre régions éloignées

Druidz ne garantit pas :
• la légalité d'un semis,
• la faisabilité d'une replantation,
• l'impact écologique d'une action,
• ni l'adéquation d'une plante à un territoire.

Toute action de replantation se fait sous la seule responsabilité de l'utilisateur.

+

Points d'eau & Hydratation

(3 questions)
+ D'où viennent les données sur les points d'eau ?

Les sources, fontaines et points d'eau affichés dans Druidz proviennent d'OpenStreetMap (OSM), une base de données cartographique collaborative mondiale.

OSM fonctionne comme Wikipedia pour la cartographie : des milliers de contributeurs ajoutent et mettent à jour les données terrain.

Druidz enrichit ces données avec :

• Des commentaires communautaires (partage d'expériences terrain)
• Une modération automatique par IA (Google Perspective)
• Un système de signalement pour les informations obsolètes

⚠️ IMPORTANT : Les données OSM sont collaboratives et peuvent contenir des erreurs, omissions ou informations obsolètes.

Druidz ne garantit ni :
• l'exactitude des positions GPS,
• la qualité actuelle de l'eau,
• l'accessibilité du point d'eau,
• la potabilité de l'eau.

Vous êtes seul(e) responsable de vérifier sur place la sécurité et la potabilité de chaque source avant consommation.

+ Puis-je faire confiance aux commentaires sur les points d'eau ?

Les commentaires sont utiles MAIS ne remplacent jamais votre propre évaluation terrain.

Ce que fait Druidz :

✅ Modération automatique par IA (Google Perspective)
✅ Filtrage du spam, toxicité et contenus inappropriés
✅ Système de signalement communautaire
✅ Cooldown de 5 secondes après rejet pour éviter le spam

Ce que Druidz NE fait PAS :

❌ Vérifier l'exactitude des informations partagées
❌ Garantir la fiabilité des retours terrain
❌ Tester la qualité de l'eau mentionnée
❌ Certifier la potabilité

Les commentaires reflètent des expériences individuelles qui peuvent être :
• Datées (une source peut tarir ou être polluée depuis)
• Subjectives (tolérance personnelle à la qualité de l'eau)
• Incomplètes (manque d'informations sur le traitement utilisé)

⚠️ RÈGLE D'OR : Toujours traiter ou filtrer l'eau sauvage avant de la boire, même si les commentaires sont positifs.

En cas d'intoxication, Druidz décline toute responsabilité.
Les utilisateurs partagent des informations de bonne foi, mais vous êtes seul(e) responsable de vos décisions d'hydratation.

+ Puis-je commenter un point d'eau ? Pourquoi mon commentaire est refusé ?

✅ Oui, vous pouvez commenter les points d'eau pour aider la communauté avec vos retours terrain.

Informations utiles à partager :

• Qualité de l'eau observée (claire, trouble, odeur...)
• Accessibilité du point (facile, difficile, hors sentier...)
• Débit (bon, faible, tari...)
• Aménagements présents (robinet, pompe, bac...)
• Date de votre passage
• Traitement utilisé (filtre, pastilles, ébullition...)

🚫 Pourquoi mon commentaire peut être refusé :

1. Modération automatique par IA
Notre système (Google Perspective) analyse automatiquement chaque commentaire et filtre :
• Contenus toxiques ou agressifs
• Insultes et langage inapproprié
• Spam et publicités
• Messages répétitifs

2. Cooldown de sécurité
Après un rejet, vous devez attendre 5 secondes avant de réessayer.
Cela évite le spam tout en vous laissant corriger votre message.

💡 Comment éviter les rejets :

✅ Rester factuel et constructif
✅ Éviter les jugements excessifs
✅ Partager des observations concrètes
✅ Être respectueux envers les autres utilisateurs

⚠️ Responsabilité :
Vous êtes responsable de vos contributions. Partager volontairement de fausses informations peut entraîner la suspension de votre compte.

Vous pouvez modifier votre texte pendant le cooldown pour corriger ce qui a déclenché le filtre, puis renvoyer.

+

Contribution & fiabilité

(10 questions)
+ Les recettes sont-elles vérifiées et sûres ?

Non.
Les recettes présentes dans Druidz — qu'elles soient générées par IA ou publiées par les utilisateurs — ne sont pas vérifiées, contrôlées ou validées.
Elles peuvent contenir des erreurs, être incomplètes, inadaptées, ou même dangereuses.

Plusieurs facteurs peuvent rendre une recette risquée :
• mauvaise identification de la plante,
• dosage incorrect,
• temps de cuisson inadapté,
• contamination environnementale,
• erreurs ou imprécisions de l'IA,
• informations inexactes fournies par un utilisateur.

Certaines plantes deviennent toxiques selon leur âge, leur préparation ou leur lieu de croissance. Même une plante normalement comestible peut provoquer une intoxication si elle a absorbé des polluants, parasites ou métaux lourds.

Les utilisateurs doivent donc vérifier eux-mêmes chaque plante, chaque préparation et chaque étape, en croisant plusieurs sources fiables avant toute consommation.

+ Pourquoi l'application ne garantit pas la comestibilité ?

Parce qu'il est impossible, même pour un expert, de garantir à distance qu'une plante est comestible.

La comestibilité dépend de nombreux paramètres :
• variations naturelles entre individus d'une même espèce,
• pollution ou contamination du sol,
• saison, stade de croissance, météo,
• risques d'allergies individuelles,
• préparations inadaptées,
• erreurs dans les données tierces,
• confusion entre espèces très proches,
• limites techniques des IA et des bases collaboratives.

Druidz fournit uniquement des informations indicatives, potentiellement incomplètes, sujettes à erreurs, et qui ne remplacent jamais la vérification humaine, la prudence, ni l'avis d'un expert.

L'utilisateur doit donc toujours confirmer la toxicité, l'identification et la préparation avant toute consommation.

+ Pourquoi certaines recettes semblent "expérimentales" ?

Certaines recettes ont une apparence expérimentale ou approximative pour plusieurs raisons :

1️⃣ Recettes générées automatiquement

Les systèmes d'IA peuvent proposer :
• des mélanges atypiques,
• des dosages imprécis,
• des cuissons incorrectes,
• des idées culinaires inspirées de tendances générales, mais pas adaptées à la plante réelle.

2️⃣ Contenus publiés par la communauté

Les recettes utilisateurs ne sont pas examinées ou validées avant publication.
Elles peuvent refléter des essais personnels, des pratiques locales, ou des méthodes non standardisées.

3️⃣ Manque d'information botanique

Certaines plantes ne disposent que de très peu de documentation culinaire fiable.
Les recettes associées peuvent donc être approximatives, interprétatives ou issues d'une intuition culinaire.

4️⃣ Limites des bases de données

Les sources tierces peuvent contenir des erreurs, des confusions, des synonymes mal gérés ou des informations contradictoires.
Cela influence directement les suggestions générées par l'IA ou les contributions utilisateurs.

L'utilisateur doit considérer chaque recette comme une base d'inspiration, jamais comme une instruction sûre.
Toute préparation nécessite une vérification personnelle rigoureuse, notamment concernant l'identification, les doses et la toxicité.

+ Comment vérifier une recette avant de la faire ?

Avant de vous lancer dans une recette trouvée sur Druidz, il est indispensable de procéder à plusieurs vérifications indépendantes. Une recette ne doit jamais être suivie « telle quelle » sans contrôle préalable.

1️⃣ Vérifier l'identification botanique

Avant tout :
• confirmer l'espèce avec plusieurs sources fiables,
• comparer avec des flores régionales,
• observer toutes les parties de la plante (feuilles, tige, fleurs, odeur, port).

Si un doute subsiste → ne pas réaliser la recette.

2️⃣ Vérifier la toxicité potentielle

Une plante peut être :
• toxique crue mais comestible cuite,
• toxique à certains stades,
• toxique selon le sol où elle pousse,
• allergène ou irritante.

Toujours croiser des sources botaniques reconnues avant usage.

3️⃣ Contrôler les dosages et techniques

Certaines préparations exigent :
• blanchiments,
• cuissons longues,
• élimination de parties toxiques (pétioles, graines, latex),
• quantités très précises.

Une erreur de dosage peut rendre une recette dangereuse.

4️⃣ Vérifier la région et la saison

Selon le climat et l'âge de la plante, la teneur en toxines ou substances irritantes varie.

5️⃣ Prendre en compte la pollution et l'environnement

Une plante poussant près :
• d'une route,
• d'un parking,
• d'une zone industrielle,
• d'un terrain vague,

peut contenir des contaminants. Une recette ne rend pas une plante polluée comestible.

6️⃣ Vérifier sa propre tolérance

Certaines plantes parfaitement comestibles provoquent irritations, allergies ou troubles digestifs chez certaines personnes.

+ Différence entre comestible, comestible cuit, comestible jeune / vieux

Toutes les plantes comestibles ne le sont pas dans toutes les conditions. Voici les distinctions essentielles :

1️⃣ Comestible (cru ou cuit)

Une plante considérée comme comestible est consommable dans des conditions normales, mais cela ne garantit pas l'absence totale de risques : allergies, contamination, confusions restent possibles.

2️⃣ Comestible seulement cuite

Certaines plantes sont :
• irritantes crues,
• toxiques crues,
• amères ou indigestes crues,
mais deviennent comestibles après cuisson (chaleur détruisant toxines, enzymes ou latex irritant).

Exemples classiques : certaines brassicacées, certaines apiacées, certaines plantes riches en oxalates.

3️⃣ Comestible jeune, mais plus comestible mature

Pour beaucoup d'espèces, les jeunes pousses sont :
• tendres,
• pauvres en fibres,
• moins concentrées en substances irritantes.

Avec l'âge, une plante peut devenir :
• plus dure,
• plus amère,
• plus riche en composés toxiques,
• plus difficile à digérer.

Certaines plantes sont comestibles uniquement à un stade très précis.

4️⃣ Comestibilité variable selon les individus

Même une plante considérée sûre peut provoquer :
• allergies,
• irritations,
• hypersensibilités,
selon les personnes.

+ Allergies : que vérifier absolument ?

Même des plantes parfaitement comestibles peuvent déclencher des allergies parfois sévères. Voici les précautions essentielles :

1️⃣ Identifier les familles à risque

Certaines familles végétales provoquent davantage de réactions :
• Astéracées (ambroisie, pissenlit, armoise…)
• Apiacées
• Fabacées
• Lamiacées
• Anacardiacées

Une réaction peut survenir même sans antécédent allergique.

2️⃣ Tester la plante en très petite quantité

Avant de consommer une plante nouvelle :
• goûter une quantité minuscule,
• attendre 24 h,
• vérifier l'absence de symptômes.

Ne jamais réaliser une recette complète dès la première utilisation.

3️⃣ Observer les signes d'alerte

Les symptômes suivants exigent l'arrêt immédiat :
• démangeaisons buccales,
• gonflement,
• rougeurs,
• nausées,
• difficultés respiratoires,
• vertiges.

4️⃣ Se méfier des réactions croisées

Certaines allergies connues peuvent provoquer des réactions croisées :
• pollen ↔ plantes de la même famille,
• latex ↔ certaines espèces végétales,
• fruits à coque ↔ certaines rosacées.

5️⃣ Vérifier les interactions avec traitements médicaux

Certaines plantes peuvent :
• augmenter les effets d'un médicament,
• les diminuer,
• ou créer une interaction dangereuse (anticoagulants, immunosuppresseurs…).

6️⃣ Ne jamais goûter une plante dont l'identification n'est pas certaine

Une mauvaise identification peut entraîner une réaction grave, même chez quelqu'un sans allergie connue.

+ Les plantes comestibles toxiques crues

Certaines plantes parfaitement comestibles deviennent toxiques lorsqu'elles sont consommées crues.
Les causes les plus fréquentes :

1️⃣ Présence de toxines thermolabiles

Certaines molécules toxiques disparaissent uniquement après cuisson :
• hémagglutinines,
• enzymes irritantes,
• latex,
• alcaloïdes dégradés par la chaleur.

Sans cuisson → risque d'intoxication, ballonnements, vomissements.

2️⃣ Oxalates, saponines, substances irritantes

Certaines plantes contiennent des cristaux ou composés irritants qui :
• disparaissent partiellement avec la cuisson,
• restent dangereux crus.

3️⃣ Stade de la plante

Une partie peut être comestible cuite (jeune pousse, bourgeon), alors que la même plante plus âgée ou dans une autre partie devient irritante crue.

4️⃣ Règle essentielle

Même si une plante est indiquée comme « comestible » :
→ toujours vérifier si elle doit être cuite, et comment.

+ Peut-on faire goûter une plante sauvage à un enfant ?

Les enfants sont beaucoup plus sensibles aux toxines, aux allergies, aux parasites et aux erreurs de dosage. Il existe des risques spécifiques :

1️⃣ Risque de mauvaise identification

Un adulte peut se tromper ; un enfant ne peut pas compenser l'erreur.

2️⃣ Risques accrus d'allergies

Leur système immunitaire réagit fortement :
• réactions cutanées,
• œdèmes,
• troubles digestifs,
• réactions croisées.

3️⃣ Risques de toxines même en micro-quantités

Certains composés toxiques ont un effet décuplé chez l'enfant.

4️⃣ Risques infectieux (parasites, bactéries, sol)

Ingestion de terre, manipulation de plantes proches du sol → parasites possibles.

5️⃣ Recommandation générale

Ne jamais faire goûter une plante sauvage à un enfant :
• sans identification formelle par un expert,
• sans certitude absolue sur sa comestibilité,
• sans vérifier l'absence de pollution du sol.

Les enfants n'ont pas à servir de testeurs, et l'erreur n'est pas rattrapable.

+ Les erreurs culinaires qui rendent une plante toxique

Certaines plantes deviennent dangereuses à cause de la manière dont elles sont préparées. Les erreurs les plus courantes :

1️⃣ Pas assez de cuisson

De nombreuses plantes doivent :
• être ébouillantées,
• cuire longtemps,
• être vidées de leur latex,
• être blanchies dans plusieurs eaux.

Une cuisson insuffisante peut laisser les toxines actives.

2️⃣ Mauvaise partie utilisée

• feuilles comestibles, mais tiges toxiques,
• graines toxiques,
• racines non comestibles.

Beaucoup d'intoxications viennent d'erreurs d'anatomie végétale.

3️⃣ Mauvaise saison

Certaines plantes deviennent dangereuses lorsqu'elles montent en graine ou vieillissent :
• concentration de nitrates,
• alcaloïdes,
• substances amères irritantes.

4️⃣ Mélanges dangereux

Certaines plantes ne doivent pas être associées entre elles ou avec certains aliments.

5️⃣ Fermentations ou conserves improvisées

Une mauvaise conservation peut entraîner :
• botulisme,
• moisissures toxiques,
• fermentations impropres.

6️⃣ Pollution non neutralisée

Aucune cuisson, aucun séchage, aucun vinaigre ne neutralise des métaux lourds ou un sol contaminé.

+ Pourquoi Druidz n'est pas un guide nutritionnel ni médical ?

Druidz n'est pas conçu pour :
• diagnostiquer,
• conseiller un régime alimentaire,
• traiter un problème de santé,
• remplacer un avis médical.

1️⃣ Variabilité des plantes

Leur composition nutritionnelle dépend de :
• l'âge,
• le climat,
• le sol,
• la pollution,
• la variété.

Impossible d'établir un profil nutritionnel fiable au cas par cas.

2️⃣ Risques médicaux

Les plantes peuvent :
• interagir avec des médicaments,
• déclencher des allergies,
• aggraver certaines pathologies,
• contenir des toxines invisibles.

3️⃣ Les recettes utilisateurs ne sont pas vérifiées

Elles peuvent être :
• mal dosées,
• inspirées de traditions locales irréplicables ailleurs,
• expérimentales.

4️⃣ Les informations botaniques ne remplacent pas un diagnostic

Même une plante réputée « médicinale » ne s'utilise jamais :
• sans encadrement,
• sans connaissance précise de la toxicité,
• sans évaluation individuelle.

5️⃣ Ce que Druidz fournit réellement

Druidz propose :
• de l'exploration,
• de la transmission culturelle,
• de la découverte botaniques,
• des recettes à interpréter avec prudence,
• mais aucune promesse de santé, d'efficacité ou de valeur nutritive.

+

Mode hors-ligne

(2 questions)
+ Comment fonctionne le mode hors-ligne ?

Le mode hors-ligne permet d'utiliser Druidz même sans connexion mobile ou Wi-Fi.

Quand une zone est téléchargée, l'application enregistre localement :

• toutes les recettes déjà présentes dans le backend, qu'elles aient été ouvertes ou non,
• les points de plantes disponibles dans la zone (au moment du téléchargement),
• les identifications Pl@ntNet déjà réalisées (pas de nouvelle identification hors-ligne),
• les tuiles cartographiques correspondant à la zone téléchargée.

Ce mode est conçu pour :
• les randonnées,
• les zones sans réseau,
• les pays ou régions à faible connectivité.

⚠️ Le hors-ligne affiche un instantané des données du backend au moment du téléchargement.
Si un utilisateur ajoute une recette ou un spot après, elle n'apparaîtra pas hors-ligne tant que la zone n'aura pas été resynchronisée.

+ Jusqu'où puis-je télécharger les tuiles ?

Le téléchargement hors-ligne est limité par un quota premium de tuiles cartographiques. Ce quota représente le nombre maximal de tuiles que l'utilisateur peut télécharger pendant une période donnée selon son abonnement.

Deux modes de téléchargement existent :

1️⃣ Téléchargement par rectangle

L'utilisateur dessine un rectangle sur la carte.
L'application télécharge :

• toutes les tuiles incluses dans la zone,
• jusqu'à atteindre la limite du quota premium.

Ce mode est adapté pour :

• préparer une zone large (vallée, massif, aire de bivouac),
• rassembler plusieurs spots dans une seule zone hors-ligne.

2️⃣ Téléchargement par trace GPX

L'utilisateur importe une trace GPX.
L'application télécharge automatiquement :

• toutes les tuiles traversées par la trace,
• un buffer autour de la trace (pour explorer un peu autour),
• dans la limite du quota premium.

📌 Auto-découpe des traces longues

Si une trace GPX est trop longue pour être téléchargée en un seul bloc :

• l'application découpe automatiquement la trace en plusieurs segments,
• chaque segment est téléchargé séparément,
• toujours dans la limite du quota disponible.

Cela permet de couvrir de très longues randonnées (GR, thru-hikes, trekkings) sans surcharge du quota en un seul coup.

3️⃣ Fonctionnement du quota premium

Quand le quota premium est épuisé :

• il n'est plus possible de télécharger de nouvelles tuiles,
• les zones déjà téléchargées restent accessibles hors-ligne,
• le quota se renouvelle automatiquement selon les règles de l'abonnement (mensuel, annuel, etc.).

➡️ Il n'existe aucun mécanisme de récupération du quota en supprimant des zones sur le téléphone.
La seule manière de retrouver du quota est d'attendre le renouvellement prévu par l'abonnement.

4️⃣ Conseils pour optimiser le quota

• Préférer les traces GPX aux rectangles (plus efficaces).
• Vérifier la zone hors-ligne avant de partir.
• Éviter les rectangles trop larges qui consomment énormément de tuiles.
• Charger les tuiles en Wi-Fi pour éviter les coupures.

+

Compte & progression

(9 questions)
+ Pourquoi l'application demande-t-elle ma localisation ?

Druidz utilise votre localisation uniquement pour améliorer l'expérience d'exploration :

• afficher les plantes présentes autour de vous,
• vous proposer les bons fonds de carte,
• calculer votre progression dans la carte d'exploration,
• permettre le téléchargement hors-ligne des zones que vous visitez,
• ajuster la recherche locale (plantes probables dans la région).

L'application ne lit votre position qu'au moment où vous utilisez une fonctionnalité nécessitant la géolocalisation (ex : carte, spot, recherche locale).
En dehors de ces moments, aucune localisation n'est collectée.

+ Que fait l'application avec mes données GPS ?

Druidz ne collecte que des points ponctuels déclenchés par une action utilisateur :

• ouvrir la carte,
• afficher un carré de tuile,
• charger une zone,
• utiliser une fonction locale.

Ces données servent à :

• afficher la carte autour de vous,
• proposer les plantes les plus probables à proximité,
• mettre à jour votre "carte du monde exploré" (zones visitées),
• alimenter les classements (exploration globale).

👉 Ces points ne permettent pas de reconstruire vos déplacements réels.
👉 Aucune trajectoire n'est enregistrée.
👉 Aucun suivi continu n'existe.

+ Que fait l'app en cas de refus de localisation ?

Si vous refusez la localisation :

• l'app fonctionne normalement,
• seules les fonctionnalités liées à votre position (plantes proches, carte centrée automatiquement, tuiles locales) seront limitées,
• vous pouvez toujours consulter toutes les plantes, spots, recettes, cartes globales.

Druidz ne tente jamais de contourner un refus de localisation.

+ Est-ce que Druidz suit mes déplacements ?

Non, jamais.

Druidz :

• ne lit pas votre position en continu,
• ne suit pas vos déplacements en arrière-plan,
• ne collecte pas de trajectoire GPS,
• ne mesure ni vitesse, ni direction,
• ne réalise aucun tracking temporel.

Vos déplacements réels ne sont pas enregistrés.

Le système de "carte d'exploration" met simplement à jour les zones que vous avez visitées ou affichées dans l'application.
Ce sont des événements ponctuels, pas du suivi.

Exactement comme :
• le "Pokédex" de Pokémon GO,
• la carte de zones explorées dans un jeu vidéo,
• les badges d'exploration d'AllTrails.

+ Pourquoi l'application enregistre-t-elle mes zones explorées ?

Pour vous permettre :

• de visualiser les régions que vous avez explorées,
• de progresser dans les classements mondiaux,
• de suivre votre "carte du monde personnelle".

L'enregistrement ne concerne que :

• des zones (carrés/tuiles),
• des interactions ponctuelles (ouverture de carte, zoom),
• des événements isolés.

Ce système :

• ne stocke aucun itinéraire,
• ne suit pas vos mouvements,
• ne permet pas de retracer votre vie réelle.

+ Ces données d'exploration permettent-elles de reconstituer mon trajet ?

Non.

Les données enregistrées sont trop rares, trop espacées et trop imprécises pour reconstruire un déplacement.

L'application ne collecte jamais :

✘ une série continue de coordonnées,
✘ des timestamps précis de mouvement,
✘ la direction ou la vitesse,
✘ une trace GPS.

Ce ne sont que des zones visitées, exactement comme un drapeau sur une carte.

+ Ces données sont-elles stockées sur les serveurs ?

Oui, mais uniquement :

• la liste des zones validées,
• des marqueurs d'exploration,
• les points nécessaires au classement.

Jamais votre position continue.

Ces données servent à :

• générer votre carte personnelle,
• calculer votre XP,
• maintenir le classement mondial.

Elles ne sont pas revendues,
ne sont pas utilisées pour publicité,
ne sont pas utilisées pour vous suivre.

+ Puis-je supprimer mes données de localisation ou d'exploration ?

Oui.
À tout moment, vous pouvez :

• réinitialiser votre carte explorée,
• supprimer votre compte,
• demander la purge complète de vos données (RGPD).

La suppression est définitive.

+ Pourquoi certaines fonctionnalités nécessitent-elles la localisation ?

Certaines fonctionnalités ne peuvent pas fonctionner sans :

• plantes proches,
• score d'exploration local,
• téléchargement hors-ligne d'une zone autour de vous,
• affichage de spots sur la carte.

Si vous refusez la localisation, les fonctionnalités restent accessibles, mais :

• l'app ne saura pas où vous êtes,
• les suggestions seront globales et non locales,
• le score d'exploration restera inchangé.

+

Confidentialité & données

(5 questions)
+ Quelles contributions peut-on publier dans Druidz ?

Dans Druidz, les utilisateurs peuvent contribuer en publiant :

• une recette,
• une identification via Pl@ntNet,
• un commentaire,
• une note sur une recette,
• un vote de confirmation ou infirmation de présence,
• un signalement (erreur, danger, contenu inapproprié).

Toutes les contributions passent par deux niveaux de modération :

• filtres et contrôles automatiques côté application,
• vérifications côté serveur.

+ Comment signaler une plante toxique ou une erreur ?

Vous pouvez signaler :

• une recette incorrecte, dangereuse ou incohérente,
• une plante possiblement toxique,
• une erreur d'identification,
• un commentaire problématique.

Le bouton "Signaler" est présent sur tous les contenus.
Un drapeau rouge apparaît ensuite sur la fiche, visible de tous, tant que le signalement n'a pas été traité.

Les commentaires signalés plusieurs fois sont supprimés automatiquement.

+ Comment fonctionne le vote de présence ?

Le vote permet de confirmer ou d'infirmer la présence d'une plante sur un spot.

🔒 Vote uniquement sur place

Seules les personnes physiquement présentes peuvent voter (géolocalisation obligatoire).
Ceci évite les abus et garantit un minimum de fiabilité.

📉 Influence des votes

• Spots confirmés → plus visibles
• Spots infirmés → peuvent être masqués

En cas de saturation (trop de spots/km²), seuls les spots les plus fiables restent affichés.

Ce n'est jamais une validation scientifique ni une indication de comestibilité.

+ Peut-on supprimer ses contributions ?

Oui.

Lorsque vous supprimez votre compte, Druidz :

• supprime vos recettes, commentaires, votes, identifications, signalements — toutes vos contributions

Vous pouvez aussi supprimer certaines contributions individuellement avant la suppression du compte.

+ Pourquoi certaines contributions sont refusées ou supprimées ?

Druidz applique un système de modération automatique + serveur.

Ainsi :

Une contribution peut être refusée ou supprimée simplement parce qu'elle ne passe pas la modération.

C'est la seule raison officielle.

Cela inclut par exemple :

• contenu incohérent, dangereux ou trompeur,
• non-respect des règles internes de sécurité,
• données incompatibles avec le fonctionnement de l'app,
• ou tout élément bloqué par les filtres automatiques.

Ce n'est jamais une sanction personnelle :
c'est un mécanisme général visant à garantir la qualité et la sécurité de la plateforme.

+

Légalité & responsabilité

(5 questions)
+ Pourquoi un spot a-t-il une mauvaise note ?

Plusieurs raisons peuvent conduire un spot à recevoir de mauvaises évaluations :

1. Absence de la plante lors de la visite
Les utilisateurs présents sur place peuvent indiquer que la plante n'est pas visible ou plus présente.

2. Erreur d'identification initiale
Un spot ajouté suite à une confusion peut être rapidement corrigé par les utilisateurs.

3. Données anciennes
Certaines observations proviennent de bases ouvertes (GBIF, FallingFruit, etc.).
La flore évolue : la plante peut avoir disparu du site depuis longtemps.

4. Problèmes de fiabilité
Manque de confirmations, trop de contradictions, votes négatifs successifs.

Une mauvaise note ne signifie jamais que la plante est toxique ou dangereuse :
cela indique uniquement que le spot n'est pas jugé fiable par les utilisateurs.

+ Comment Druidz protège-t-il les zones sensibles ?

Druidz applique plusieurs mécanismes pour réduire automatiquement la pression humaine dans les zones sensibles :

1. affichage limité

Les zones protégées (parcs nationaux, réserves, espaces réglementés) ne reçoivent aucune mise en avant particulière.
Les données y sont traitées comme des données informatives, pas comme des zones de cueillette.

2. rappels automatiques

Dans toute zone sensible, l'application affiche des avertissements légaux pour rappeler que :

• la cueillette peut être interdite,
• certaines espèces peuvent être protégées,
• l'utilisateur doit respecter strictement la réglementation locale.

3. neutralité algorithmique

Druidz ne pousse jamais un spot en avant, même s'il est très noté :
l'affichage dépend uniquement de la densité locale, pas d'une optimisation pour encourager la visite.

4. responsabilité de l'utilisateur

L'utilisateur doit vérifier lui-même la légalité de toute cueillette.
Druidz ne fournit aucune instruction de terrain.

+ Pourquoi certains spots semblent improbables ?

Cela peut surprendre, mais plusieurs cas sont normaux :

1. Données anciennes ou historiques
Certaines sources ouvertes datent de plusieurs années : la plante n'est peut-être plus là.

2. Erreur d'identification par les contributeurs initiaux
Même les bases officielles contiennent des erreurs.

3. Conditions écologiques changeantes
Inondations, sécheresses, travaux, terrassements… les milieux évoluent vite.

4. Présence réelle mais difficile à trouver
Certaines plantes sont discrètes, saisonnières, très localisées ou invisibles hors floraison.

5. Différences de taxonomie
Certaines plantes ont plusieurs synonymes botaniques selon les bases.
Les cartes peuvent donc afficher un spot d'une "espèce sœur".

Dans tous les cas, un spot improbable n'est pas une invitation à cueillir, et ne constitue jamais une preuve de présence.

+ Max 2500 points/km² : pourquoi cette limite ?

Druidz ne peut pas afficher un nombre illimité de spots, pour des raisons :

1. techniques

Les smartphones ne peuvent pas charger des millions de points sans lag, surchauffe ou crash.

2. lisibilité

Une carte saturée n'a plus aucun sens : l'information devient illisible.

3. sécurité

Limiter le nombre de points :

• réduit l'effet de masse et la surexploitation potentielle,
• évite d'encourager des comportements de "rush" vers un site précis.

4. sélection automatique

Quand il y a plus de 2500 points/km² dans une zone, Druidz applique un tri automatique pour n'afficher que :

• les spots les mieux notés,
• les plus confirmés,
• les plus récents,
• les plus cohérents.

Les autres sont masqués, mais jamais supprimés.

+ Les spots sont-ils modérés ?

Oui, mais d'une façon non éditoriale.

Druidz ne vérifie jamais les spots un par un :
il n'y a aucune validation manuelle, aucun contrôle de terrain.

La modération repose sur trois mécanismes :

1. filtres automatiques

Suppression automatique :

• des spots incohérents,
• des doublons excessifs,
• des données manifestement invalides.

2. votes de présence

Les utilisateurs proches du spot peuvent confirmer ou infirmer.
Les spots très infirmés deviennent moins visibles, ou masqués si la zone est saturée.

3. signalements

Tout utilisateur peut signaler :

• erreur d'identification,
• spot impossible,
• donnée incorrecte.

Les signalements sont affichés publiquement sur la fiche.

Druidz ne joue jamais un rôle d'expert ni de guide de cueillette.

+

Législation & accès aux terrains

(8 questions)
+ Ai-je le droit de cueillir ici ?

Druidz ne peut pas déterminer automatiquement si la cueillette est autorisée à un endroit précis.
La légalité dépend :

• des lois nationales,
• des arrêtés préfectoraux,
• des arrêtés municipaux,
• des règlements propres à chaque parc ou forêt,
• du statut juridique du terrain (privé, communal, domanial, protégé…).

L'utilisateur doit impérativement vérifier localement avant toute cueillette.
La présence d'un spot sur la carte n'est jamais une autorisation de cueillir.

+ Comment reconnaître une zone protégée ?

Plusieurs catégories de zones existent, chacune avec des règles différentes :

• Parcs nationaux
• Réserves naturelles nationales ou régionales
• Arrêtés de protection de biotope (APB)
• Sites Natura 2000
• Cœurs de parc, zones de quiétude, ZNIEFF
• Zones de protection spéciale (ZPS) ou de conservation (ZSC)

Certaines interdictions ne sont même pas cartographiées publiquement.

Druidz ne fournit aucune garantie quant au statut légal d'une zone :
l'utilisateur doit vérifier auprès des autorités locales (panneaux, sites officiels, office du tourisme, mairie, etc.).

+ Cueillette interdite : comment le savoir ?

Voici les indices les plus fiables :

• Panneaux officiels : interdictions explicites, réglementations, zones sensibles.
• Sites administratifs : mairie, préfecture, parc naturel, ONF, etc.
• Restrictions saisonnières : certaines zones sont interdites pendant la nidification ou la reproduction.
• Espèces protégées : parfois cueillir est interdit même si la zone ne l'est pas.

Si une interdiction existe, elle prévaut sur tout, quelle que soit l'information apparaissant dans l'application.

+ Amendes & risques légaux

Les sanctions varient selon la réglementation locale.

Elles peuvent aller de :

• simples avertissements,
• amendes pouvant atteindre plusieurs centaines d'euros,
• amendes plus sévères pour prélèvement d'espèces protégées,
• sanctions administratives spécifiques dans les parcs nationaux.

Dans certains cas, cueillir dans un espace protégé est assimilé à une atteinte au patrimoine naturel, ce qui peut être pénalement sanctionné.

Druidz ne couvre aucun risque légal :
toute décision appartient exclusivement à l'utilisateur.

+ Peut-on cueillir dans les parcs urbains ?

En règle générale : non.
La majorité des parcs publics interdisent la cueillette pour préserver les plantations, éviter les risques sanitaires et garantir la sécurité des visiteurs.

Certaines municipalités tolèrent la cueillette de petites quantités, mais uniquement si :

• cela est explicitement autorisé,
• aucune espèce protégée n'est concernée,
• un arrêté municipal l'indique clairement.

L'utilisateur doit toujours se renseigner auprès de la mairie.

+ Peut-on cueillir dans les forêts privées ?

En France et dans la plupart des pays européens :
Une forêt privée = interdiction de cueillir sans autorisation du propriétaire.

Le propriétaire peut exiger :

• une interdiction totale,
• une autorisation écrite,
• un droit de cueillette payant,
• des conditions spécifiques (quantités, zones…).

Une présence sur la carte ne signifie jamais que le terrain est accessible ou qu'une cueillette y est permise.

+ Peut-on cueillir dans les réserves naturelles ?

Dans les réserves naturelles (nationales, régionales, marines), la règle générale est :

→ La cueillette est interdite sauf indication contraire.

Même les prélèvements minimes peuvent être prohibés pour protéger :

• les sols,
• la faune,
• les habitats naturels,
• les espèces vulnérables.

Chaque réserve a un règlement propre.
L'utilisateur doit consulter le panneau à l'entrée ou le site officiel correspondant.

+ Quelles lois dois-je connaître absolument ?

Selon les pays, plusieurs textes réglementent la cueillette.
Voici les grands principes généraux (non exhaustifs) à connaître :

1. Espèces protégées

Leur prélèvement est interdit (listes nationales ou régionales).
Exemples : arrêtés ministériels, listes rouges, directives européennes.

2. Code de l'environnement (France)

Encadre les espaces naturels, les réserves, les parcs nationaux, les APB…

3. Propriété privée

Tout prélèvement sans autorisation peut constituer une infraction.

4. Arrêtés municipaux ou préfectoraux

Certains interdisent la cueillette dans des zones très localisées.

5. Réglementations internationales

• Natura 2000
• Directives Oiseaux et Habitats
• Règlements locaux propres aux parcs nationaux étrangers

Druidz ne remplace jamais une source officielle :
l'utilisateur doit vérifier auprès des autorités compétentes.

+

Technique & performances

(8 questions)
+ Pourquoi la carte met-elle du temps à charger ?

Plusieurs facteurs peuvent ralentir le chargement des cartes :

• Qualité de la connexion (4G instable, Wi-Fi faible, réseau saturé).
• Serveurs de cartes (MapTiler, Google Maps) qui peuvent être surchargés ou limités en débit.
• Affichage de nombreux points (jusqu'à la limite autorisée par km²).
• Téléchargement des tuiles haute résolution, qui demande parfois plus de temps selon la zone géographique.

La vitesse dépend donc à la fois du terminal, du réseau de l'utilisateur et des plateformes tierces qui fournissent les cartes.

+ Pourquoi les identifications IA sont lentes ?

Les identifications reposent sur :

• des algorithmes complexes d'analyse d'image,
• l'envoi de données vers un service externe (Pl@ntNet),
• le retour d'un résultat parfois lourd en données.

Selon la charge du service tiers, la taille de la photo, ou l'état du réseau, les identifications peuvent prendre plus de temps.
Ces délais ne dépendent pas de Druidz.

+ Pannes serveurs : que faire ?

Comme toute application connectée, Druidz peut connaître :

• des ralentissements,
• des indisponibilités temporaires,
• des interruptions liées à GCP, MapTiler, Pl@ntNet ou d'autres prestataires.

En cas de panne :

• Attendre quelques minutes, le service revient souvent rapidement.
• Vérifier la connexion Internet.
• Redémarrer l'application pour relancer les processus.

Les pannes ne sont pas prévisibles et ne peuvent pas être éliminées totalement.
Elles ne donnent droit à aucun dédommagement.

+ Pourquoi Druidz ne garantit aucune disponibilité ?

L'application dépend entièrement :

• de fournisseurs cloud,
• de bases de données externes,
• d'API d'identification,
• de plateformes cartographiques.

Ces services peuvent ralentir, changer, limiter leurs quotas ou tomber en panne à tout moment.

Druidz ne peut donc pas garantir :

• un accès continu,
• une vitesse minimale,
• une précision donnée,
• une disponibilité constante des cartes, recettes ou identifications.

L'utilisateur utilise le service « en l'état » et « selon disponibilité ».

+ Utilisation de Google, MapTiler, Pl@ntNet, GCP : quels impacts ?

Druidz repose sur plusieurs services indépendants :

• Google Maps Platform & MapTiler pour les cartes,
• Pl@ntNet pour la reconnaissance d'image,
• Google Cloud Platform (GCP) pour l'hébergement, le traitement, les bases de données,
• Données collaboratives externes (OSM, GBIF, etc.).

Ces services influencent :

• la disponibilité,
• la vitesse,
• le rendu cartographique,
• les quotas d'utilisation,
• le coût d'exploitation,
• la capacité de l'application à répondre lors de pics d'utilisation.

Toute modification, panne ou restriction d'un de ces prestataires se reflète directement dans l'application.

+ Consommation batterie

L'application peut consommer plus de batterie dans certains cas :

• affichage de cartes haute résolution,
• géolocalisation active,
• téléchargement de tuiles,
• utilisation prolongée en extérieur,
• analyse d'images pour l'identification.

Pour limiter la consommation :

• activer le mode hors-ligne,
• réduire la luminosité,
• fermer les applications inutiles en arrière-plan,
• désactiver la localisation quand elle n'est pas utilisée.

+ Problèmes d'espace disque

Certaines fonctionnalités stockent des données sur l'appareil :

• cartes hors-ligne,
• recettes consultées,
• tuiles téléchargées,
• caches temporaires.

Si l'espace devient insuffisant :

• il est possible de supprimer des zones hors-ligne depuis les paramètres,
• l'app peut automatiquement réduire le cache si nécessaire.

Les téléchargements volumineux peuvent être impossibles si le téléphone est trop plein.

+ Pourquoi il n'y a aucune obligation de résultat ?

Parce que Druidz :

• dépend de services tiers indépendants,
• ne contrôle pas les données initiales,
• ne garantit pas l'exactitude des identifications, recettes ou localisations,
• n'a aucun moyen de valider la conformité légale des cueillettes,
• ne peut pas assurer une disponibilité ou une vitesse minimale,
• ne peut pas vérifier la réalité du terrain ou les conditions environnementales.

L'application fournit des outils, mais l'utilisateur reste seul responsable de :

• l'interprétation,
• l'usage,
• la vérification,
• la sécurité,
• la légalité de ses actions.

+

Premium

(3 questions)
+ Quels sont les avantages Premium ?

L'abonnement Premium débloque des fonctionnalités avancées pour améliorer l'usage de Druidz, notamment :

• Téléchargement de cartes hors-ligne (tuiles MapTiler/Google) dans la limite du quota inclus dans votre formule.
• Téléchargement par zone rectangulaire ou via un fichier GPX, avec découpage automatique si la trace est trop longue.
• Stockage local des recettes déjà consultées, utilisables hors connexion.
• Identifications Pl@ntNet consultables hors-ligne si elles ont déjà été effectuées sur votre appareil.

Les avantages Premium ne modifient pas la vitesse, la précision, ni la fiabilité des services externes comme Pl@ntNet, Google Maps, MapTiler ou GCP.

+ Pourquoi il n'y a pas de garantie de performance même en Premium ?

L'abonnement Premium ne transforme pas le fonctionnement technique de l'application.

Même en Premium :

• les cartes peuvent charger lentement,
• certaines zones hors-ligne peuvent être momentanément indisponibles selon les serveurs tiers,
• les identifications peuvent être lentes ou impossibles,
• les données externes (GBIF, OSM, FallingFruit, Pl@ntNet…) peuvent comporter des erreurs,
• les serveurs peuvent être limités, saturés ou subir une panne.

Le Premium donne des capacités supplémentaires d'usage, mais ne garantit ni la disponibilité, ni la vitesse, ni le résultat des services qui dépendent de fournisseurs extérieurs.

+ Je perds le réseau : mon Premium fonctionne-t-il ?

Oui, en grande partie.

Même sans connexion :

• vous gardez l'accès à votre statut Premium (stocké localement sur le téléphone),
• vous pouvez consulter toutes les cartes et zones déjà téléchargées,
• vous pouvez lire les recettes déjà consultées,
• vos identifications Pl@ntNet déjà faites restent visibles.

Certaines fonctionnalités ne peuvent pas fonctionner hors réseau :

• nouvelles identifications Pl@ntNet,
• téléchargement de nouvelles tuiles hors-ligne,
• synchronisation des votes, commentaires, signalements,
• chargement de données lourdes non stockées localement.

+

Principes & bonnes pratiques générales

(4 questions)
+ Pourquoi apprendre les plantes est utile ?

Reconnaître les plantes permet simplement d'éviter des erreurs.
C'est une compétence pratique, comparable à savoir lire une carte ou utiliser une boussole : utile, mais qui demande de la rigueur.

L'objectif n'est pas de devenir botaniste, mais de :

• comprendre ce qu'on observe,
• éviter les confusions dangereuses,
• savoir où chercher de l'information fiable,
• adopter de meilleures pratiques de terrain.

Druidz ne fournit aucun diagnostic ni aucune validation scientifique : c'est un outil d'aide, pas un substitut à l'expertise.

+ Les principes de base de la communauté Druidz

Quelques règles simples pour que l'app fonctionne correctement :

• Précision avant vitesse : mieux vaut ne rien publier que publier un truc approximatif.
• Signalement systématique : si quelque chose semble faux, on le déclare.
• Aucune prise de risque : ni avec une plante, ni avec un lieu, ni avec une recette.
• Respect des lieux : ne pas détériorer un spot, ne pas cueillir dans une zone interdite.

Ces principes ne sont pas là pour « faire joli » : ils limitent réellement les accidents et les abus.

+ Rapport au vivant

Druidz adopte une approche factuelle :

• Une plante a un cycle de vie,
• Certains écosystèmes supportent la cueillette, d'autres non,
• Certaines pratiques minimisent l'impact, d'autres l'aggravent.

Cueillir de manière responsable, c'est préserver la ressource, éviter les conflits et réduire les risques.

+ Transmission & partage d'informations utiles

Le partage d'information repose sur la collaboration :

• Un utilisateur repère une erreur → il la signale,
• Un autre confirme une présence → il vote,
• Un troisième améliore une recette → il commente,
• Quelqu'un détecte une toxicité → il alerte.

Le système fonctionne parce que les utilisateurs participent activement.
Ce n'est pas une validation scientifique, mais un tri collaboratif qui réduit progressivement les imprécisions.

+

Autres thèmes avancés

(6 questions)
+ Microbiote & intérêt nutritionnel des plantes sauvages

Les plantes sauvages intéressent beaucoup de chercheurs et de cueilleurs, non pas pour des "bienfaits miracles", mais parce qu'elles présentent souvent une composition différente de celle des plantes cultivées. Voici ce qu'on peut raisonnablement dire — sans spéculer, sans exagérer.

1. Une diversité chimique plus large (sans garantie de bénéfice)

Les plantes sauvages poussent dans des environnements plus naturels, moins sélectionnés.
Elles peuvent donc contenir, selon les espèces :

• des fibres variées,
• des composés aromatiques,
• des polyphénols,
• des métabolites secondaires typiques des espèces non cultivées.

Ces composés jouent un rôle dans la physiologie des plantes : défense, adaptation, maturation.
Pour l'humain, cela ne constitue pas une garantie nutritionnelle, mais cela explique pourquoi certaines plantes sauvages ont des goûts plus intenses.

2. Cultivé vs sauvage : deux mondes différents

Les plantes cultivées ont été sélectionnées pour :

• la douceur,
• la taille,
• la conservation,
• la productivité,
• la tolérance au transport.

Les plantes sauvages, elles, n'ont jamais été sélectionnées pour l'alimentation humaine.
Elles peuvent donc être :

• plus aromatiques,
• plus fibreuses,
• plus dures,
• plus irrégulières,
• ou… toxiques si mal identifiées.

La différence n'est ni meilleur / ni moins bon : elle dépend entièrement de l'espèce, du terrain et de la préparation.

3. Microbiote : ce que l'on sait vraiment (et ce qu'on ne peut PAS dire)

Le microbiote humain réagit à :

• la variété d'aliments,
• la présence de fibres,
• la transformation ou non des plantes,
• le mode de cuisson.

Certaines plantes sauvages apportent des fibres particulières, mais :

➡️ aucune étude ne permet de dire que "les plantes sauvages améliorent le microbiote".
➡️ Druidz ne fait aucune allégation de santé.

C'est uniquement un domaine d'étude, pas une promesse.

4. L'intérêt réel des plantes sauvages : la diversité alimentaire

Le seul point consensuel et neutre est le suivant :

La diversité alimentaire est généralement considérée comme positive.
Les plantes sauvages, lorsqu'elles sont bien identifiées et préparées, peuvent apporter une variété gustative et culinaire différente de celle des plantes cultivées.

Rien de plus.
Rien de moins.

5. Attention : sauvage ≠ sain

Important :

• Une plante sauvage peut contenir plus de toxines qu'une plante cultivée.
• Elle peut accumuler métaux lourds, pollution routière, parasites.
• Certaines espèces ont des parties comestibles seulement dans certaines conditions.

➡️ Jamais consommer sans identification certaine.
➡️ Toujours vérifier la préparation culinaire adaptée.

6. Pourquoi Druidz reste neutre

Druidz n'est pas un guide nutritionnel.
Il ne fournit aucun conseil de santé, ni médical, ni diététique.

L'objectif est seulement :

• d'apprendre à identifier,
• de comprendre les usages culturels,
• d'explorer la diversité botanique,
• de cuisiner avec prudence,
• de ne jamais se mettre en danger.

Tout ce qui touche au microbiote, à la nutrition ou à la santé doit rester strictement informatif et jamais prescriptif.

+ Différence entre sauvage, cultivé et semi-sauvage

On peut distinguer trois catégories fonctionnelles :

• Plantes sauvages : croissent sans intervention humaine. Leur composition est moins prévisible (sol, pollution, stress hydrique).
• Plantes cultivées : sélectionnées et contrôlées, plus homogènes, mais parfois moins riches en composés défensifs.
• Plantes semi-sauvages : plantes naturalisées, échappées de culture, ou entretenues sporadiquement.

Ces distinctions importent pour l'identification, la toxicité potentielle, la présence d'allergènes ou de pollutions du sol.
Druidz ne peut garantir la nature exacte de la plante rencontrée ni sa sécurité.

+ Peut-on cultiver chez soi ce qu'on cueille dehors ?

Oui, mais sous conditions :

• respecter les réglementations locales concernant la collecte de graines ou de plants ;
• privilégier les espèces locales, adaptées au climat et non invasives ;
• éviter de déplacer des plantes issues de zones protégées, ce qui peut être interdit ;
• toujours vérifier l'absence de parasites ou de maladies visibles.

Druidz ne fournit aucune garantie quant à la réussite de culture, la sécurité alimentaire ou la légalité du prélèvement.
L'utilisateur est responsable de vérifier ses droits de récolte et de plantation.

+ Plantes invasives : les reconnaître et les gérer

Certaines plantes peuvent devenir envahissantes lorsqu'elles sont déplacées hors de leur zone naturelle.
Elles peuvent :

• dominer la végétation locale,
• perturber les chaînes alimentaires,
• réduire la biodiversité,
• poser des problèmes de voisinage ou de gestion environnementale.

Principes de base :

• ne jamais semer une plante sans vérifier son statut régional ;
• éviter les plantes exotiques à fort potentiel invasif ;
• limiter les dispersions accidentelles (graines collées aux vêtements, chaussures, outils).

Druidz n'indique pas une liste exhaustive d'espèces invasives : les statuts varient selon les pays.
L'utilisateur doit vérifier auprès des institutions locales (mairies, conservatoires botaniques, arrêtés préfectoraux).

+ Rewilding : comment réensauvager un terrain ?

Ici, on utilise une définition strictement écologique, sans dimension idéologique :

Le réensauvagement consiste simplement à laisser un terrain évoluer avec un minimum d'intervention, ou à y réintroduire des espèces locales pour restaurer une dynamique naturelle.

Principes courants :

• réduire la tonte et laisser se développer une flore spontanée ;
• introduire uniquement des plantes locales adaptées au sol et au climat ;
• éviter toute espèce exotique ou potentiellement invasive ;
• favoriser les strates végétales variées (herbacées, arbustes, arbres) pour la faune locale ;
• maintenir un suivi minimal (eau, contrôle ponctuel des invasives).

Druidz ne garantit pas l'impact écologique d'un réensauvagement et n'indique aucune méthode "optimale".
Chaque terrain réagit différemment selon le sol, l'exposition, les usages voisins et le climat.

+ Pourquoi s'intéresser aux plantes sauvages ?

1. Réapprendre à voir ce qu'on ne voit plus

Aujourd'hui, la majorité des gens traversent le monde sans le voir.

Identifier les plantes fait quelque chose d'unique :

• tu récupères une forme d'attention perdue,
• tu découvres de la richesse là où il n'y avait "rien",
• tu reconnais des espèces, des textures, des cycles, des patronymes.

Cela change ton rapport au réel.
Le monde devient plus dense, plus lisible, plus intéressant.

2. Réappropriation de l'espace urbain et périurbain

Partout, il existe :

• des friches,
• des talus,
• des bords de route,
• des parcs,
• des interstices.

Apprendre les plantes permet de :

• comprendre comment une ville évolue,
• identifier les essences installées par les municipalités,
• voir les corridors de biodiversité,
• comprendre la qualité écologique d'un quartier.

Tu redonnes du sens à des zones qui semblaient neutres.

3. Culture et patrimoine : ce savoir se perd

Pendant des milliers d'années, l'identification et l'usage des plantes étaient des compétences de base.

En une génération :

• ce savoir a disparu,
• les gens ne savent plus reconnaître un noisetier d'un charme,
• les confusions mortelles augmentent,
• les usages culturels traditionnels se perdent.

S'intéresser aux plantes, c'est sauvegarder un patrimoine non matériel.
Pas pour "revenir au passé", mais pour comprendre ce que nous sommes.

4. Sens du goût et des terroirs (non nutritionnel)

Une plante sauvage n'a pas été sélectionnée pour plaire.

Elle offre :

• de l'amertume,
• de l'acidité,
• des parfums agressifs, fragiles, complexes.

Cela reconnecte :

• aux saisons,
• aux terroirs,
• aux gradients de maturité,
• à la finesse culinaire.

5. Résilience personnelle (non survivaliste)

Cueillir n'est pas de la survie.
C'est comprendre d'où viennent les choses.

• Identifier une plante.
• Savoir si elle revient chaque année.
• Comprendre la dynamique d'un écosystème.
• Reconnaître les zones polluées.
• Analyser le sol, l'exposition, les conditions.

Cela donne un sentiment de compétence, d'autonomie intellectuelle.

Pas "je peux survivre", mais :
« Je comprends un peu mieux le monde. Je suis capable d'observer, analyser, décider. »

6. Communauté, lien social, transmission

Dans énormément d'endroits du monde, la cueillette crée :

• des conversations,
• des échanges culturels,
• des apprentissages intergénérationnels,
• des sorties collectives.

Druidz peut devenir un lieu de partage de connaissances, pas de prescriptions.

Le bénéfice social est réel et déjà observé partout où il existe des communautés de cueilleurs.

7. Gouvernance locale et participation citoyenne

Quand les citoyens connaissent leurs plantes, ils commencent à :

• questionner les choix de végétalisation d'une ville,
• défendre des haies,
• éviter les tontes destructrices,
• protéger des arbres remarquables,
• proposer des essences mellifères locales,
• contester l'usage excessif des plantes exotiques décoratives.

Cela touche à :

• la biodiversité,
• l'aménagement urbain,
• la résilience écologique.

8. Sécurité alimentaire locale (dans un sens anthropologique)

On ne parle pas d'autonomie ni de guérison.
On parle de culture alimentaire au sens anthropologique :

• comprendre ce qui pousse localement,
• découvrir les plantes de la région,
• explorer des pratiques culinaires anciennes,
• varier ses explorations culinaires.

Cela renforce un lien territorial, pas une promesse de nutrition.

9. Un plaisir intellectuel pur : le pattern recognition

L'humain adore reconnaître des motifs.

Cueillir =
littéralement "jouer à détecter des patterns dans le réel".

C'est :

• ludique,
• gratifiant,
• esthétique,
• profondément humain.

Ce plaisir est stable, fort, durable.

⭐ Résumé simple : les 7 bénéfices réels et sûrs

Apprendre les plantes permet :

• De mieux voir le monde
• De comprendre son territoire
• De préserver un patrimoine culturel
• De développer son goût et sa cuisine
• De gagner en compétence écologique
• De créer du lien social
• De participer à la biodiversité locale

+

Données, Licences & Mode Hors Connexion

(7 questions)
+ L'accès aux données de plantes est-il gratuit ?

Oui.

Druidz permet un accès gratuit en ligne aux données botaniques issues de sources ouvertes, scientifiques et contributives, tant qu'une connexion réseau est disponible.

Ces données proviennent notamment de :

• GBIF (Global Biodiversity Information Facility)
• Pl@ntNet
• iNaturalist
• Falling Fruit
• ainsi que de nombreuses autres bases publiques et open data

L'ensemble de ces données est consultable gratuitement dans l'application en mode en ligne.

+ Quelles licences s'appliquent aux données utilisées dans Druidz ?

Druidz intègre des données provenant de sources tierces publiées sous licences ouvertes, notamment :

• CC0
• CC BY
• CC BY-NC (Creative Commons Attribution – Non Commercial)

Chaque donnée est associée, lorsque l'information est disponible :

• à sa source
• à sa licence
• et, le cas échéant, à un lien DOI ou une page source officielle

Les contenus et enrichissements produits par Druidz peuvent également être publiés sous licence CC BY-NC, dans une logique de contribution au bien commun.

+ Les données sous licence CC BY-NC sont-elles accessibles hors connexion ?

Oui.

Les données sous licence CC BY-NC sont :

• accessibles gratuitement en ligne,
• accessibles hors connexion via le mode offline, lorsque l'utilisateur a téléchargé les zones correspondantes.

L'accès hors connexion ne modifie ni la licence, ni la nature des données.

Important : Les données disponibles hors ligne sont strictement identiques à celles accessibles en ligne.

Le paiement ne conditionne pas l'accès aux données, mais permet leur réplication locale sur l'appareil de l'utilisateur.

+ Quelle est la différence entre mode gratuit et abonnement Premium ?

La différence ne porte pas sur le contenu des données, mais sur les fonctionnalités techniques.

Mode gratuit :

• accès en ligne aux données ouvertes
• exploration sur le terrain avec connexion
• zone hors connexion gratuite de démonstration (limitée)

Abonnement Premium :

• téléchargement de cartes et données pour un usage hors connexion étendu
• gestion de quotas de tuiles et de stockage local
• préparation d'itinéraires
• outils avancés et mécaniques de progression
• amélioration des performances et du confort d'usage

L'abonnement n'augmente pas l'accès aux données ouvertes et ne rend aucun contenu exclusif.

+ Est-ce que Druidz vend des données ?

Non.

Druidz ne vend aucune donnée botanique, qu'elle soit issue de sources ouvertes ou contributives.

Le modèle économique repose exclusivement sur :

• des services techniques
• des fonctionnalités hors connexion
• de l'infrastructure logicielle
• et de l'expérience utilisateur

Les données restent libres d'accès selon leurs licences respectives.

+ La météo est-elle gratuite ?

Oui, les prévisions météo 7 jours sont gratuites pour tous les utilisateurs.

Consultez directement sur la carte :

• prévisions 7 jours
• température, ressenti
• pluie, vent, humidité
• UV, lever/coucher du soleil

Les données sont actualisées automatiquement toutes les 12 heures.

+ Puis-je réutiliser les données visibles dans Druidz ?

Oui, dans le respect des licences applicables.

• Les données sous licence CC BY-NC peuvent être réutilisées dans un cadre non commercial, avec attribution.

• Les données sous CC0 ou CC BY peuvent être réutilisées selon leurs conditions propres.

Druidz ne concède aucun droit supplémentaire sur les données tierces.

+ Comment sont gérées les données hors connexion techniquement ?

Les données hors connexion correspondent à une réplication locale de données déjà accessibles en ligne.

Ce mécanisme permet :

• l'usage sans réseau
• une meilleure performance
• la continuité des usages terrain

Il ne constitue ni une vente, ni une appropriation des données.